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Liégeois célèbres Sport

« Chez Donatello : les meilleures pizzas de la région »

Athlète émérite, Romain Bruwier évolue en première division avec RSW Liège Basket, vit à Visé et étudie à Maastricht. Il se confie sur les atouts de sa région.

Pendant longtemps, Romain Bruwier s’est partagé entre le tartan et le parquet. Aussi performant sur les pistes d’athlétisme que sur les terrains de basket, ce pur produit visétois a finalement dû faire un choix et a opté pour le ballon orange. Grand – plus de deux mètres –, explosif et délié, Romain est devenu l’un des espoirs les plus en vue de RSW Liège Basket et vient de prolonger pour trois saisons alors qu’il est devenu au fil des mois un vrai joueur de division un.

Voir Romain porter les couleurs du seul club pro de la Cité ardente est finalement assez logique tant il apprécie sa région et ses habitants. « Un Liégeois, c’est quelqu’un de simple et un bon vivant. Quelqu’un qui sait s’amuser sans se monter le bourrichon et qui s’entend bien avec tout le monde », m’assure-t-il.

Il faut dire que la cité des Princes-Evêques a de sérieux atouts pour convaincre les voyageurs de passage. « Malgré les travaux actuels, Liège demeure une très belle ville avec de jolis monuments et des lieux emblématiques comme les escaliers de Bueren mais aussi de très nombreux bons restaurants, des magasins sympas et une vie estudiantine qui attirent des gens de partout », m’assure Romain.

« En dehors du basket, je ne m’ennuie jamais à Liège. Il y a toujours quelque chose à faire », continue-t-il. « Si je ne passe pas mes week-ends au basket pour aller voir d’anciens coéquipiers, je reste avec ma famille à Visé, à Huy avec ma copine ou parfois même à Aubel avec des amis. » Et d’ajouter : « Une fois par semaine, j’ai mon petit rituel d’après-entraînement. Je vais manger chez Donatello, le restaurant italien d’un copain dans le Laveu. On y trouve les meilleures pizzas de la région ! »

Pour boire un verre avec ses amis, Romain opte pour le Bona à Visé. « J’aime aussi aller manger un bout et boire un verre dans le centre d’Aubel et pouvoir y croiser mon coéquipier Brieuc Lemaire », rigole celui qui étudie à l’université de Maastricht, ville qu’il affectionne également. « C’est sympa d’y aller après une journée d’étude pour y manger, sur la grand place, le meilleur burrito de la ville et terminer par quelques magasins. »

Comme beaucoup de jeunes de sa génération, cet athlète à la tête bien faite apprécie également le Huggy’s Bar. « Un bon burger 3×3 suivi d’un petit passage dans le carré en fin de saison ne fait jamais de tort non plus », conclut Romain.

Thiebaut Colot

Crédit photo : Léa Collin

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Evénements Sport

Fun, sun and bikes à Remouchamps

La météo s’annonce clémente et printanière ce week-end. L’occasion est dès lors idéale pour aller à Remouchamps pour les Bicyclic Test Days. Essais des dernières nouveautés, parcours dédiés et animations diverses : tout sera réuni pour partager la passion du vélo.

Un évènement qui aura lieu sur le parking du superbe R Hôtel de Remouchamps, au Square Philippe Gilbert : une adresse de circonstance pour un week-end dédié aux deux roues. De dix heures à dix-huit heures, toute l’équipe du magasin de cycles abrité au même endroit sera disponible pour proposer en test une centaine de vélos différents. Vélos de route, VTT, gravels, vélos urbains musculaires ou électriques, il y en aura pour tous les goûts. Les marques 3T, BMC, Brompton, Conway, Cube, Factor, Focus, Kalkhoff, Orbea, Riese&Müller – notamment – seront également sur place pour proposer leurs dernières nouveautés.

Le vrai plus de cette journée sera la possibilité offerte aux participants de tester leur nouvelle monture en conditions réelles sur quatre circuits différents – Route, Gravel, VTT et Urbain – afin de voir ce que cette dernière a dans le ventre.

Après l’effort, le réconfort ! Il sera bien évidemment possible aux amoureux de la Petite Reine d’aller se rafraîchir ou grignoter un morceau sur la très belle terrasse du R Hôtel ou de profiter du bar de l’hôtel et de son immense TV qui diffusera très certainement une classique flamande.

Inscriptions et informations complémentaires sur Test-Days | Bicyclic

Thiebaut Colot

Crédit photo : Bicycling

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Sport

Les Bulldogs champions de Belgique et en finale de la Beneleague !

Un peu plus de deux semaines après le sacre en coupe de Belgique, les Bulldogs ont remis le couvert mardi soir en battant le rival Henrentals 3-1 en demi-finale des Playoffs de la Beneleague. Ils sont, par la même occasion, champions de Belgique.

La patinoire olympique de la Médiacité avait une fois de plus fait le plein ce mardi soir pour le troisième et dernier match de ces demi-finales des Playoffs de la Beneleague. Liège y retrouvait sont ennemi de toujours sur sa route. Après une victoire convaincante samedi soir au Game 1 (4-0) mais une défaite frustrante le lendemain (4-3 pour Henrentals), il fallait remettre le couvert une dernière fois. La tension des matchs à enjeu était bien présente en début de rencontre et c’étaient les visiteurs qui allaient frapper en premier. Nick Verschuren trompait la vigilance de Troy Passingham juste avant la fin du premier tiers pour faire 0-1.

Au retour des vestiaires, les Bulldogs allaient réagir et c’était le capitaine Jordan Paulus qui montrait l’exemple en inscrivant le but de l’égalisation à la vingt-cinquième (1-1). Le jeu se durcissait ensuite, les pénalités s’accumulaient mais le score en restait-là après quarante minutes.

Il fallait attendre le milieu du troisième tiers pour voir les Bulldogs prendre le dessus sur les Anversois. La recrue slovaque Tomas Trnka envoyait un tir en pleine lucarne d’Arne Waumans pour donner l’avantage aux Bulldogs. Sept minutes plus tard, c’était le légendaire Alexandre Bremer qui inscrivait le troisième but pour les Liégeois. Herentals enlevait alors son goalie afin de tout donner pour revenir mais il n’en n’était rien. Les Bulldogs s’imposaient 3-1 pour le plus grand plaisir des nombreux supporters présents hier soir. La Médiacité explosait et les Bulldogs devenaient champions de Belgique.

Après la coupe et le titre de champion de Belgique, il reste encore une dernière marche à franchir : la finale du championnat de Beneleague. Les Bulldogs seront opposés ce week-end aux Néerlandais d’Heerenveen. Match aller samedi à la patinoire de la Médiacité. Le match retour se disputera lui dimanche aux Pays-Bas. En cas d’égalité, la belle se jouera à Liège mardi prochain. Les Bulldogs parviendront-ils à réaliser un improbable triplé ? Réponse dans les prochains jours.

Julien Simons

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Evénements Santé Sport

La Liégeoise : la plus grande, la plus belle, la plus folle !

Ce dimanche 13 mars eut lieu l’édition 2022 de La Liégeoise, le jogging des femmes.

Des nouveautés étaient prévues pour cette nouvelle édition de la Liégeoise, dont le départ et l’arrivée se faisaient à la gare des Guillemins, superbe écrin imaginé par Santiago Calatrava. Quatre distances – trois, six, neuf et douze kilomètres – étaient possibles sur deux parcours et l’intégralité des bénéfices ira à la Fondation Léon Fredericq du CHU de Liège.

Le top départ fut donné à dix heures et demie mais, dès dix heures, un échauffement en musique avec Julie Debatty était proposé aux participantes. Des ravitaillements étaient prévus sur le tracé de la course et le chronométrage se fit grâce à un dossard avec puce électronique.

La Liégeoise est organisée par WomanRace.be, une association qui propose des courses à pied réservées aux femmes, sur des distances raisonnables et à allure libre. Les objectifs poursuivis par WomanRace.be sont multiples. En suscitant la remise au sport et en favorisant le rôle des femmes dans celui-ci, WR récolte des fonds au profit d’actions positives contre les cancers des femmes tout en faisant connaître ces actions positives et les associations qui les portent.

Dimanche 13 mars, ce fut donc pour la forme et pour le fond que les Liégeoises disputèrent La Liégeoise !

Thiebaut Colot

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Citoyenneté Sport

« Les valeurs croates »

C’est une annonce qui a fait du bruit sur les réseaux sociaux mais aussi dans une certaine presse et qui met déjà en ébullition le microcosme du basket liégeois: l’annonce de la création prochaine d’un club de basket croate à Liège. Un projet porté par la star de la télé-réalité Nikola Lozina – qui compte des millions d’abonnés sur les réseaux – qui voudrait reproduire sur les parquets ce qu’il a réussi sur les pelouses avec le Croatia Wandre.

« Il faut savoir qu’il y a déjà eu un club croate, le « Mladost Liège », créé en 85 en corpo avec, notamment, à la manœuvre, le papa des fils Brajkovic et chapeauté par le curé de la communauté croate, et qui évoluait à l’époque à Saint-Servais » nous rappelle Mario Lozina, l’oncle de Nikola et le papa d’Adrien, pivot bien connu en région liégeoise et redouté par tous ses adversaires. « L’objectif serait de faire renaître cette expérience en créant un nouveau matricule ou en reprenant un matricule déjà existant. »

Avec une volonté affichée, celle de faire rejaillir l’identité croate et les valeurs qu’elle véhicule, sur le terrain et en dehors. « Une envie pour les immigrés croates qui ont trouvé en Belgique une terre d’accueil formidable pour s’y établir, s’y épanouir et prospérer » souligne le charmant quinquagénaire dont le rôle dans le futur organigramme – si le projet voit le jour – reste encore à définir. « Les objectifs sportifs seraient avant tout de prendre du plaisir sur le terrain, de proposer du show, du beau spectacle lors des matchs, d’avoir du monde dans les gradins et de pouvoir faire la fête comme la communauté croate sait si bien la faire. »

Une façon de reproduire ce que le Croatia Wandre est parvenu à faire en football où l’engouement autour du club est spectaculaire, les supporters nombreux et l’ambiance indescriptible. « Il y a même des Tifos » souligne Mario qui souhaite que son neveu Nikola – qui vit désormais à Dubaï – s’implique réellement dans le projet. « Sa notoriété serait un accélérateur évidemment et cela va bien au-delà du sportif, son image pouvant servir le club. » Et d’ajouter: « À l’époque, les footeux allaient voir les basketteurs et inversément et ce serait génial de revivre cela, de faire des ponts entre les deux disciplines. »

Sur le terrain, l’équipe alignée aurait fière allure avec quelques joueurs affichant un certain pedigree. « Il y a déjà un futur noyau de huit joueurs qui tient la route » nous informe l’ancien coach de Saint-Louis. Quant au lieu où ce futur club prendrait ses quartiers, rien n’est encore arrêté même si deux pistes sérieuses tiennent la route. « Si nous voulons concerner un maximum de personnes et susciter de l’engouement, il faut que cela soit à Liège » nous précise toutefois Mario.

Un superbe projet, à la fois sportif et social, permettant de renforcer les liens de l’importante communauté croate à Liège tout en véhiculant les valeurs chères à cette diaspora.

Thiebaut Colot

Crédit photos : PP Photography Amateur. 1. Adrien Lozina, futur pivot du Croatia. 2. Adrien et Mario Lozina et Martin Francoeur dont la science du shoot en fait presque un Croate.

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News Sport

« Une outsider aux côtés de pareilles pointures »

Belle reconnaissance pour Delphine Thirifays qui figure parmi les nommées au Liégeois de l’année.

Récemment, nous vous faisions découvrir Delphine Thirifays, athlète exceptionnelle et championne du monde amateure du Duathlon. La Calidifontaine continue son chemin vers la reconnaissance puisqu’elle est figure parmi les trois candidats au Liégeois de l’année, catégorie sport, en compagnie du footballeur Arthur Theate et du boxeur Miko Khatchatryan. « Je ne m’y attendais pas », reconnait Delphine. « J’ai déjà été élue coup de cœur de l’année par la DH. À chaque fois, je me retrouve avec des athlètes professionnels qui sont vraiment des ténors dans leur discipline. »

Cette coureuse à pied et à vélo est-elle en train de changer de statut ? « Je me sens plutôt comme une outsider de me retrouver aux cotés de pareilles pointures », assure modestement Delphine. « Au-delà de ça, cela reste une satisfaction d’être choisie dans le Top 3 parmi des milliers d’athlètes. »

Pour voter pour Delphine, rendez-vous sur le site Les Etoiles de l’Année – Liège (lesetoilesdelannee.be)

Thiebaut Colot

Crédit photo : DR

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News Sport

Fumée blanche à Sclessin

Fumée blanche à Sclessin. Le Standard a trouvé un accord avec la société américaine 777 Partners qui deviendra à 100% propriétaire du matricule 16.

Dénouement à Sclessin : le Standard va avoir un nouveau propriétaire. « Bruno Venanzi a trouvé un accord avec la société américaine d’investissements alternatifs 777 Partners qui va racheter 100% des parts du Matricule 16 et ainsi devenir le nouveau propriétaire du Standard de Liège. La signature du protocole d’accord de cession (ou signing) est réalisée et la conclusion de la cession (ou closing) suivra normalement dans quelques semaines selon la procédure habituelle », annonce le mythique club liégeois dans son communiqué« 777 Partners se réjouit de relever ce nouveau challenge afin d’aider notre club à continuer son développement et retrouver son lustre d’antan. »

Toujours selon le communiqué publié, « la société américaine d’investissements alternatifs a été particulièrement séduite par plusieurs caractéristiques essentielles de notre institution ». A savoir que le Standard est « un club historique belge et européen de tradition jouissant d’une extraordinaire ferveur populaire et doté d’un des plus beaux palmarès nationaux », qu’il s’agisse d’un « club formateur de premier plan ayant une très belle réputation dans le développement des jeunes talents pour en faire des joueurs professionnels de qualité qui exercent leur passion au plus haut niveau » et que le Standard soit « une marque nationale et internationale très forte au potentiel immense. »

Dans son communiqué, l’équipe de com de Rouches n’oublie pas de présenter les futurs propriétaires de cette institution du football belge. « 777 Partners est une société américaine d’investissements alternatifs basée à Miami qui investit dans un certain nombre de secteurs verticaux attractifs à forte croissance. Fondée en 2015, 777 Partners investit stratégiquement dans six grands secteurs : assurances, finances à la consommation et commerciales, financement des litiges, prêt direct, sports, médias et divertissement et aéronautique. La société cherche à acquérir et à développer des entreprises opérationnelles qui génèrent des flux de trésorerie prévisibles à long terme et de haute qualité pour son bilan tout en consolidant les opérations dans des entreprises similaires pour créer des gains d’efficacité et des économies d’échelle. 777 Partners investit à toutes les étapes du cycle économique et cible les entreprises en lien avec son portefeuille existant », découvre-t-on. « En 2021, 777 Partners a acquis la pleine propriété du Genoa C.F.C., le plus ancien club de football d’Italie, et a annoncé le mois dernier leur intention d’acquérir une participation de 70 % dans Vasco da Gama au Brésil. En outre, 777 Partners détient une participation importante dans le Sevilla FC, l’un des clubs de football les plus prestigieux et les plus prospères d’Espagne. Au-delà du football, 777 Partners a rapidement construit un portefeuille de sports, médias et divertissements de classe mondiale, y compris la Ligue anglaise de basket avec les London Lions ; Fanatiz, un service de streaming diffusant des événements sportifs en direct pour un public européen et hispanique dans plus de 90 pays à travers le monde ; 1190 Sports, qui assure une gestion et une commercialisation de premier ordre des droits sportifs ; Atalanta Media, la toute première plateforme de distribution, d’engagement et de communauté dédiée au football féminin ; et Uplay, une plateforme canadienne de services dans le domaine du basket-ball. »

Une société qui semble avoir les reins solides et qui pourrait ainsi rendre au Standard son éclat.

Thiebaut Colot

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Citoyenneté Divers Sport

« Je prends un plaisir fou »

Le Run in Liège, où comment sport, santé, convivialité et plaisir font bon ménage. Témoignage.

Il est parfois difficile de se motiver à enfiler ses running shoes dans les frimas des premiers mois de l’année, de se chauffer pour reprendre la course à pied afin de coller aux bonnes résolutions de la Saint-Sylvestre ou de garder le cap en vue d’un objectif précis fixé depuis de longues semaines. Heureusement, Run In Liège existe ! Le RiL est « né d’une envie de créer un groupe dont les souhaits allient course à pied, convivialité, performances et santé ». Il est destiné à toutes et tous : sportifs accomplis et joggeuses du dimanche, traileurs de l’impossible et spécialistes des courtes distances, passionnés de course à pied ou nouveaux arrivés dans le game du running, compétitrice acharnées et coureurs de loisir.

Cette excellente initiative rencontre un franc succès et offre à ses membres des sorties sympathiques et des entraînements en groupe. De quoi se (re)mettre à la course à pied, garder la forme ou préparer une échéance précise dans la bonne humeur. « Tout seul on va plus vite, à deux on va plus loin », en somme. Avec six sorties accompagnées par semaine sur différents sites, chacun peut y trouver son compte, à son rythme et celui de ses envies et de son niveau. Et, pour insuffler encore un peu de plaisir à une initiative qui n’en manque pas et parce qu’après l’effort vient toujours le réconfort, de petits apéros sont régulièrement organisés après certains entraînements.

De nombreux Liégeois ont déjà été séduits par Run In Liège. C’est le cas de Michelle Burhenne, fringante quinquagénaire résidant à Louveigné. « Lorsque j’ai commencé à courir avec le groupe, j’ai directement été séduite par l’ambiance qui y règne. Chacun participe aux entrainements selon son niveau, ses possibilités, ses envies ou son objectif mais toujours dans la bonne humeur », me confie-t-elle. « Pour celui qui le souhaite, les entrainements permettent aussi de se préparer à des objectifs bien précis – marathon, semi, ultra trail, etc. – tout en bénéficiant des conseils et du soutien des plus expérimentés. » Et d’ajouter : « J’ai pu m’en rendre compte lors de la préparation pour le marathon de Rome (ndlr : voir notre édition de février). Lorsqu’un de nous se fixe un objectif, le groupe est derrière lui pour l’aider, l’encourager, le motiver et, si c’est possible, le jour J, nous nous relayons pour le soutenir. »

Un esprit de groupe salutaire dans un sport individuel et qui rajoute du sens à l’expérience Run in Liège où le plaisir doit rester au centre des préoccupations, la compétition n’étant qu’un facteur annexe. « Certains viennent uniquement pour se relaxer, bouger, prendre soin de leur forme et cela contribue à un mélange super convivial. Je n’ai vraiment pas l’impression de pratiquer un sport individuel mais, au contraire, je retrouve l’ambiance et l’esprit d’équipe que j’ai connus au basket », souligne celle qui a évolué pendant une dizaine d’année en première division nationale avec Flémalle, Bellaire et Sainte Walburge. « Et, ce qui ne gâche rien, les afters valent bien certaines troisièmes mi-temps (rires). »

Désormais, RiL fait partie de l’existence de Michelle comme de celles de ses nombreux autres adhérents. « Je prends un plaisir fou, que ce soit lors des balades-papotes ou lors des entrainements plus poussés en vue des différents challenges que nous adorons nous lancer », m’assure-t-elle. « Le prochain objectif pour une vingtaine de membres et moi-même sera le marathon de Paris en avril. » Le rendez-vous est pris !

Informations complémentaires sur Run in Liège (runinliege.be)

Thiebaut Colot

Crédit photos : Run in Liège

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Sport

Les Bulldogs remportent la Coupe de Belgique !

Au terme d’un match maitrisé du début à la fin, les Bulldogs ont décroché leur troisième coupe de Belgique depuis 2014 en battant le rival de toujours HYC Herentals 5 à 1.

La patinoire de la Médiacité à Liège avait fait le plein pour accueillir les deux meilleures équipes belges de hockey sur glace ce samedi soir. Deux équipes qui se connaissent bien puisqu’elles s’affrontaient pour la sixième année consécutive à ce stade de la compétition. Après la victoire en 2018 mais des échecs en 2019 et 2020 (la finale 2021 n’a pas eu lieu faute de Covid), les Bulldogs, gonflés à bloc, démarrèrent la partie. Herentals pensait pouvoir répondre aux offensives liégeoises grâce à un avantage numérique obtenu après un peu plus de trois minutes mais ce sont pourtant les Liégeois qui ouvraient le score à 4 contre 5 par l’intermédiaire de Bryan Henry. Les échanges s’équilibreront au cours de ce premier acte mais aucune occasion ne fut concrétisée. 1-0 pour Liège après vingt minutes.

Au retour des vestiaires, ce sont des Bulldogs conquérants qui partirent à l’assaut du but anversois. En l’espace de trois minutes, Lester Brown (25’) et Bryan Kolodziejczyk (28’) permettaient aux locaux de faire le break pour le plus grand bonheur d’un public bouillant. Herentals essayait de renverser le cours du match mais butaient à chaque fois sur un Troy Passingham des grands soirs – ce dernier fut d’ailleurs élu MVP de la rencontre. À trente secondes de la fin de ce second acte, Bryan Kolo – encore lui ! – inscrivait un doublé pour alourdir la marque (4-0).

Le 3ème tier débutait avec un changement de goalie pour les Anversois puisque Waumans prit la place de Van Looveren dans les cages. Cependant, il ne pouvait rien faire sur un tir placé de Jordan Paulus à la cinquante-et-unième, 5-0. La finale tournait complètement à l’avantage des Bulldogs. La fin de match verra quand même le HYC sauver l’honneur par l’intermédiaire de Van Den Bosch mais la messe était dite.

Les Bulldogs remportent donc la Coupe de Belgique 2022. Un premier titre depuis 2018 et une troisième coupe nationale en huit saisons. Une consécration pour cette équipe qui a souvent butté contre le rival anversois. Ce titre en appelle-t-il un autre ? Les Bulldogs retrouveront le glace samedi prochain (12 mars contre Zoetermeer) pour le début des Playoffs dans le championnat de Beneleague. L’occasion peut-être pour les Bulldogs d’aller décrocher un premier titre national depuis la création de ce championnat belgo-néerlandais en 2016.

Julien Simons

Crédit photo : Bulldogs de Liège

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Sport

Ouf, le Standard assure (presque) son maintien

Englués dans une saison catastrophique, les Rouches ont toutefois pratiquement assuré leur maintien en Jupiler Pro League en remportant une victoire capitale contre le Beerschot.

C’est une saison galère que vit le Standard, au grand dam de ses supporters. Le mythique club de Sclessin a changé d’entraineur, perdu son CEO Alexandre Grosjean, peine à engranger de bons résultats et à développer un football chatoyant. Outre les soucis financiers relayés par la presse, l’institution liégeoise ne parvient pas à convaincre sur la pelouse. A tel point qu’après vingt-huit rencontres, les Standarmen ne comptaient que vingt-neuf points pour seulement sept victoires et flirtaient dangereusement avec la zone rouge.

Ce mercredi soir, les pensionnaires de Sclessin jouaient gros lors de la réception du Beerschot, lanterne rouge en D1A. Bien que réduits à dix, les locaux assurèrent l’essentiel en s’imposant un à zéro face aux Anversois. « On était à l’Académie, on a dormi ensemble, on s’est serré les coudes. On a essayé d’enchainer une bonne prestation car on a perdu contre Gand, mais on n’avait pas fait un si mauvais match. On a fait une bonne première période, avec de l’envie, des courses et de la récupération haute. On a marqué un beau but. La carte rouge nous met un peu en difficulté, c’est souvent ce qui arrive aux équipes qui traversent une mauvaise période » commentait Nicolas Raskin au micro de la RTBF.

En renouant ainsi avec la victoire, les Liégeois remportent trois précieux points et assurent pratiquement leur maintien. Le matricule 16 possèdent désormais neuf longueurs d’avance sur Seraing et douze sur le Beerschot, les deux derniers de la classe. Ouf !

Thiebaut Colot

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Portraits Sport

« Le sport contribue à mon équilibre »

Mag Liège vous emmène à la rencontre de Delphine Thirifays, sportive accomplie et championne du monde amateur de duathlon.

« Je pense que ma plus grande qualité est d’être toujours motivée et déterminée. J’ai toujours donné de mon temps et de ma personne pour mettre un maximum de chances de mon côté pour y arriver. Je ne compte pas mes heures à l’entrainement et suis plutôt du genre à faire deux heures de plus que deux heures de moins », me confie Delphine Thirifays, aussi performante à pied qu’à bicyclette.

Après avoir pratiqué le basket et le tennis durant son enfance et son adolescence, Delphine s’est orientée vers la course de fond à dix-sept ans, vers le cyclisme en parallèle deux ans plus tard et brille actuellement à haut niveau sur le duathlon, discipline qui réunit la course à pied et le vélo. Un exercice dans lequel la Ninanaise – qui pratique le basket et le tennis en loisir – performe comme en atteste son récent titre de championne du monde amateur conquis en octobre 2021« Je n’y croyais pas au départ car c’était ma toute première participation aux championnats du monde et sur full distance. J’y allais avec pour seul objectif de terminer l’épreuve », me précise-t-elle. Mais quand Delphine sortait en seconde position de la première « run part », elle comprenait qu’elle avait un rôle d’outsider à jouer et plus rien à perdre. En jetant toutes ses forces dans la dernière partie de l’épreuve, elle finissait par franchir la ligne d’arrivée en tête. « Me retrouver en tête d’une telle course m’a encore davantage donné envie de me transcender et je voyais le podium se rapprocher au fil des kilomètres. Ce fut vraiment pour moi la consécration de mon début de carrière. C’est un peu le rêve de tout athlète et une belle revanche sur toutes les périodes où j’étais blessée. Cela a véritablement donné du sens à toutes ces heures consacrées à l’entrainement pour revenir à chaque fois à mon meilleur niveau. » Et d’ajouter : « Ma vie est cependant restée identique, j’ai juste rajouté une ligne un peu plus prestigieuse que les autres à mon palmarès. Et je reste consciente qu’il y a un monde de différence entre la catégorie amateure et la catégorie pro. »

Delphine, le sport semble occuper une très grande place dans ta vie. En quoi t’est-il indispensable ?

Effectivement, il occupe une très grande place (rires). C’est devenu un réel style de vie pour moi. Le sport m’a énormément appris de la vie. Comme tout le monde, j’ai parfois dû traverser des épreuves et le sport m’a aidée à me forger un caractère, à me retrouver et à me relever à chaque fois. On me demande pourquoi je m’inflige tout cela mais ce n’est pas la sensation que j’éprouve même si j’ai toujours dû beaucoup bosser pour y arriver. M’investir ainsi dans une pratique sportive m’a appris la rigueur et à ne pas craindre de sortir de ma zone de confort. Le sport fait désormais partie intégrante de ma vie et contribue à mon équilibre.

Tu t’es notamment fait connaître en te lançant des défis iconoclastes comme un Giro en Belgique ou grimper dix fois la Redoute. Qu’apprécies-tu tant dans ces efforts intenses ?

Je suis challenger dans l’âme et je me suis assez vite rendu compte que j’étais vraiment faite pour des efforts de longue distance. Mon seuil de résistance est assez élevé et c’est un aspect que j’adore travailler à l’entrainement. Et puis, c’est souvent la météo – qui est rarement de mon côté (rires) – qui complexifie ces défis. Mais les conditions climatiques font partie intégrante du duathlon. Pour l’instant, je m’en suis toujours bien sortie face aux conditions climatiques mais c’est un élément très important à prendre en compte en s’alignant sur la ligne de départ.

Comment te viennent ces idées que certains pourraient trouver saugrenues ou farfelues ?

C’est en 2019, lorsque j’ai décidé de représenter l’asbl Leg’s Go et de grimper quatre fois le Mont Ventoux à vélo pour atteindre le dénivelé équivalent du Kilimandjaro. À ce moment-là, je souffrais d’une blessure au pied et ne pouvais plus pratiquer la course à pied. Le manque de compétition se faisait ressentir peu à peu et j’avais besoin de trouver une alternative pour me dépasser et repousser mes limites. La période Covid est ensuite arrivée et je me suis retrouvée avec des compétitions annulées alors que j’atteignais mon pic de forme. J’avais besoin de mettre à profit les nombreuses heures consacrées à l’entrainement et d’entretenir ma motivation. Réaliser ces challenges à chaque fois pour une cause caritative leur donnait plus d’ampleur et me fournissait davantage de motivation.

Tu as également intégré la première équipe cycliste féminine wallonne. Que cela représente-t-il pour toi ?

C’est évidemment positif. Dans le passé, pour évoluer au même niveau, j’aurais dû aller en Flandre. Cette équipe tend à faire connaitre davantage le cyclisme féminin dans notre région et cela m’a apporté pas mal d’expérience de la rejoindre. Mais en tant qu’athlète de haut niveau aussi en course à pied, ce n’est pas toujours évident de concilier les deux, surtout en tant qu’amateur.

En tant que sportive émérite, comment juges-tu la place du sport féminin en Belgique ? Qu’est-ce qui pourrait être amélioré ?

Il y a un gros manque de considération à ce niveau-là. Nous vivons dans un pays où le sport ne fait pas partie des mœurs et est loin d’être une priorité. Nous ne bénéficions d’aucune aide ni d’aucun soutien de la ligue tant que nous sommes amateurs. Je crois que nous sommes dans un pays où il faut avant tout être passionné par sa discipline sportive sous peine d’être vite dégoûté.

Le Covid perturbe les compétitions sportives depuis deux ans. Quels sont tes espoirs et objectifs pour les mois à venir ?

Cette pandémie nous a appris à nous adapter mais c’est vraiment très compliqué de planifier une saison sans vraie perspective. Mes trois premiers objectifs internationaux en 2022 ont déjà été annulés. Plus cela tire en longueur et plus cela devient frustrant. Désormais, je me prépare pour les Championnats d’Europe et du Monde middle distance de duathlon.

Thiebaut Colot

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Sport

« Un show suivi dans le monde entier »

Après le Super Bowl, Julien Simons de l’émission Les Haters sur 48FM préface l’autre grand évènement sportif US : le All Star Game.

Le All Star Game est le traditionnel rendez-vous de mi-saison en NBA. Il réunit, le temps d’un match, les 24 meilleurs joueurs de la ligue choisis par les fans ainsi qu’un panel de coachs et de joueurs. Cette « rencontre des Etoiles » se déroulera dans la nuit de dimanche à lundi mais tout le week-end est consacré à des concours de dunks et de shoots ainsi qu’à des animations et concerts dans la ville de Cleveland qui héberge cet évènement suivi dans le monde entier.

Julien, que représente le All Star Game aux Etats-Unis et dans le monde ?

C’est un évènement qui est avant tout commercial. Il est organisé pour divertir, offrir du spectacle aux téléspectateurs, et sert à mettre en avant partout dans le monde la marque NBA. Cela reste un show en priorité.

Que faudra-t-il suivre plus spécifiquement lors de ce All Star Week-end encore bien chargé ?

Il faudra suivre le match des rookies et des Sophomores (ndlr : joueurs de deuxième année) qui se présentera sous un nouveau format avec plusieurs équipes coachées par d’anciennes légendes NBA. Cela peut dynamiter le concept. Les concours du samedi restent toujours des moments forts. Même si le Slam Dunk Contest perd de son intérêt au fil des années, nous ne sommes jamais à l’abri d’assister à des dunks totalement fous. Le match du dimanche sera l’occasion de voir toutes les stars de la ligue sur le même parquet. Le côté compétition a indéniablement été trop mis de côté ces dernières années mais comme le trophée du MVP de la rencontre se nomme désormais « Kobe Bryant Trophy », cela motivera peut-être les participants à se donner davantage et à offrir un meilleur match.

Un évènement de ce genre confirme-t-il que le sport américain a fini de verser dans l’entertainment ?

Il existe aussi des ASG en Europe, la Belgique a déjà même organisé le sien. Mais ces matchs de gala n’ont clairement pas la même dimension qu’aux USA où ce côté entertainment est bien plus développé. La NBA est une ligue privée qui doit rendre son produit aussi attractif que possible afin d’être rentable. Ce grand barnum qu’est le All Star Game est là pour rendre ce produit sexy et attractif.

Thiebaut Colot

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Divers News Sport

Le Standard bientôt vendu ?

Le Standard va-t-il changer de main ?

« Le #RSCL serait en passe d’entrer en négociations exclusives sur base d’un rachat majoritaire proche des 80 % des parts du club avec JKC Capital, société d’investissement de John Chayka. Bruno #Venanzi resterait alors actionnaire minoritaire (~20 %) », annonce le journaliste Sacha Tavioleri sur Twitter. « L’homme d’affaires canadien aurait été jugé comme « le meilleur candidat » avec qui avancer même s’il reste à clarifier la division de l’investissement entre la société du club #Standard & l’Immobilière. Un rachat qui pourrait être entériné endéans les ~ 30 jours. Wait and see… »

Englué dans une saison médiocre, financièrement en difficulté et en proie à des relations orageuses avec une partie des supporters déçus par sa gestion et ses résultats, le club de Sclessin tient peut-être là une solution à ses différents problèmes. Fumée blanche bientôt au-dessus de Sclessin ?

Thiebaut Colot

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Pas de médaille pour Armand Marchant aux JO de Pekin

En proie à des soucis physiques, le skieur liégeois n’a pu défendre ses chances à 100% sur le slalom.

Blessé à la cheville, Armand Marchant avait dû se résoudre à ne pas s’aligner sur le super G et sur le slalom géant à Pékin. Bien que limité physiquement, le skieur liégeois a participé au slalom qu’il a terminé à une vingt-deuxième place. Un résultat loin des espoirs qu’il fondait sur cette compétition mais logique au vu des difficultés rencontrées suite à ses problèmes de cheville.

Même si le Verviétois ne ramène pas une jolie breloque en Belgique, il peut demeurer fier d’avoir déjà accroché un résultat aux Jeux Olympiques, lui qui avait été privé d’une participation à l’édition précédente à la suite d’une grave blessure. Nul doute qu’Armand Marchant puisera dans l’adversité les ressources nécessaires pour briller lors des prochaines manches de la Coupe du Monde.

Thiebaut Colot

Crédit photo : Avec l’aimable autorisation d’Alpha Minds

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« Liège, ma belle »

Dans cette nouvelle rubrique, une personnalité liégeoise évoque les atouts de la Cité ardente et livre ses bonnes adresses. Pour commencer l’année 2022, c’est Ludo Lambermont, basketteur professionnel à RSW Liège Basket, qui se confie à « Mag Liège ».

« Liège, ma belle », ce sont les premiers mots qui viennent à l’esprit de Ludo Lambermont au moment d’évoquer la Cité ardente. Ce basketteur professionnel de vingt-sept ans, passé par Pepinster, dispute actuellement sa troisième saison avec RSW Liège Basket, le seul club liégeois faisant partie de la toute nouvelle BNXT League, le championnat professionnel de basket belgo-hollandais. « Liège est chaleureuse, multiculturelle et brille par son côté festif », sourit ce grand gaillard à la coupe de cheveux toujours millimétrée.

Outre son sens de la fête légendaire avec le Carré, les fêtes de village ou estudiantines et le légendaire 15 août, Liège ne manque pas d’atouts pour séduire ses habitants et les touristes de passage. « Son architecture avec la gare des Guillemins, les mythiques escaliers de la Montagne de Bueren – surtout lors des Coteaux – et son marché de Noël sont à voir et à faire », assure Ludo. « Il existe aussi, en dehors, de belles balades à faire, comme dans les Fagnes, par exemple. Et puis, bien évidemment, impossible de ne pas faire un tour à la Foire d’octobre ! »

« Les frites de chez Colson ! »

Dans la ville des Princes Evêques et dans ses alentours, celui qui vit à Bellaire à « ses » bonnes adresses. Pour un lunch sur le pouce, direction « L’Olina » à Soumagne. « C’est ma sandwicherie préférée car les sandwichs y sont vraiment exceptionnels », s’enthousiasme celui qui vit à Bellaire et qui, de temps à autre, n’hésite pas à faire une petite entorse à son régime de sportif pro’ en faisant un saut de puce à « La Friterie Colson ». « C’est un incontournable à Jupille. Les frites y sont délicieuses et les patrons et leurs enfants sont un peu ma deuxième famille. J’ai grandi et je suis parti en vacances avec eux. »

Pour un brunch, Ludo recommande « Le voyage de Papa », à Liège. « Une amie a décidé d’ouvrir il y a quelques années son établissement qui propose des brunchs. N’hésitez pas à passer commande, vous ne serez pas déçus », promet ce virtuose du ballon orange qui apprécie également la cuisine asiatique du célèbre Shangai et les saveurs italiennes de l’Avvio, deux établissements du centre-ville. Et quand le basket lui laisse un peu de temps, ce valeureux Liégeois apprécie jouer au padel, aller au cinéma, se promener au parc de la Boverie et au Monde Sauvage d’Aywaille et se rendre chez « Bouncewear », un magasin de sport à Neupré spécialisé dans le basket-ball.

Thiebaut Colot

Crédit photo : Philippe Collin

Crédit montage : Guillaume Reynders Production