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« Mieux aborder les défis de la société d’aujourd’hui »

« Mag Liège » vous emmène à la découverte de deux jeunes « techno-entrepreneurs » incubés au VentureLab pour y développer Zeiko, un outil qui pourrait révolutionner le traitement et la diffusion de l’information.

L’inspiration survient bien souvent dans des lieux inattendus. Pour Rémi Raimondi, ce fut lors d’un jogging dans les bois. Foulées souples, casque vissé sur les oreilles avec en fond sonore un podcast sur l’entreprenariat, il lui vient l’idée de créer un nouveau logiciel éditeur de documents. « Durant mes études, j’étais frustré par le traitement de texte utilisé lorsque je devais rédiger mes rapports de stage. C’était souvent très long et tant le message que les idées principales se retrouvaient considérablement dilués », m’explique-t-il en visio-conférence. Illico presto, il appelle son ami Nicolas Mahiat rencontré lors des cours préparatoires à l’ULiège et les deux étudiants – désormais diplômés – en Ingénieur civil robotique décident de concevoir un traitement de texte nouvelle génération.

Leur postulat de départ est aussi simple que la tâche complexe. Avec les logiciels existants, les idées majeures et concepts clés se retrouvent noyés dans la masse d’informations. Rémi et Nicolas imaginent alors une nouvelle voie, sous forme 3D, qui permet de rapidement prendre connaissance des informations générales et d’ensuite aller plus précisément dans celles-ci, à l’instar de la manière dont le cerveau humain organise et hiérarchise l’information.

« Remplacer Word et PDF »

L’idée fait son chemin et, rapidement, le Flémallois et le Verviétois présentent leur projet au VentureLab et sont retenus pour être incubés. L’aventure s’accélère encore dès que les deux comparses obtiennent leur diplôme et se jettent à corps perdus dans le développement de Zeiko, ce logiciel qui pourrait révolutionner la manière de rédiger des mémos et autres synthèses. La cible ? Les étudiants, d’abord, qui peuvent avoir une vue d’ensemble rapide de leur matière et puis creuser certains sujets. Les entreprises, ensuite et surtout, qui pourraient ainsi considérablement améliorer leur communication interne ainsi que la satisfaction client. Leur objectif ? Très ambitieux ! « Dans l’absolu, nous voulons remplacer Word et PDF pour révolutionner la transmission d’informations. Mais, plus globalement, nous voulons développer un outil pour aider à mieux aborder les défis de la société d’aujourd’hui », avancent Nicolas et Rémi.

La volonté de donner du sens à leur carrière et d’adopter une vision humaniste de l’entreprenariat transpire du discours de ces deux jeunes diplômés. « C’est un outil que nous élaborons et non un logiciel. Son développement sera d’ailleurs continu et nous voulons créer une communauté forte qui sera consultée sur le produit », précise Rémi. « Nous avions implicitement toujours voulu construire quelque chose ensemble et n’avions pas forcément envie de rejoindre une grosse boîte sans pouvoir innover », ajoute Nicolas.

Mens sana in corpore sano

Au VentureLab, ces deux jeunes hommes pleins d’avenir reçoivent accompagnement et conseils – notamment dans les secteurs du marketing ou de la vente – et bénéficient d’un coach attitré qui les challenge régulièrement. « Nous avons un background technique grâce à nos études mais manquons de connaissances dans certains domaines plus spécifiques et cette structure nous offre de précieux contacts pour pallier cela », reconnaissent-ils. Récemment, les fondateurs de Zeiko furent désignés pour aller représenter cet écosystème de soutien aux étudiants-entrepreneurs auprès de Willy Borsus, Vice-Président de la Wallonie, Ministre de l’Économie, de la Recherche et de l’Innovation, du Numérique, de l’Agriculture, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire, et avoir avec lui une discussion enrichissante sur ce que représente l’entreprenariat des jeunes en Wallonie.

Loin du cliché des geeks effrayés par le soleil et l’activité physique et enfermés dans leur garage à bouffer du code en avalant du Red Bull, Nico et Rémi mènent une vie saine où le sport – le basket pour l’un, le judo pour l’autre – occupe une place essentielle. « Mais nous tapons quand même régulièrement du code dix heures par jour », rigolent-ils avant de préciser préférer l’appellation « techno-entrepreneurs », plus conforme à leur réalité.

Dans un secteur hyper concurrentiel, la capacité de croissance est presque aussi importante – si ce n’est plus ! – qu’une idée originale. C’est pourquoi ces deux Liégeois se retroussent les manches chaque jour pour parvenir à éditer Zeiko pour la prochaine rentrée scolaire. Ces deux passionnés vont désormais passer à la vitesse supérieure pour lever des fonds avec, notamment, une campagne de crowfunding sur Kickstarter et des rencontres auprès d’investisseurs potentiels. Très prochainement, du 28 au 31 mars, Rémi et Nicolas profiteront du Sommet des Entrepreneurs du VentureLab pour pitcher leur projet à de nombreux autres entrepreneurs et financiers et installeront le jeudi 31 mars un stand où venir tester leur création. L’occasion de découvrir en avant-première un outil qui pourrait bien révolutionner le marché car ne l’oublions pas : impossible n’est pas liégeois.

Thiebaut Colot

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Place à l’apéro avec Antoine Simar

Après le « Dry Januari » et la « Tournée Minérale » de février, place à l’apéro avec « L’Apéro by Antoine ».

À cause du Covid et de ses multiples conséquences, nombreux furent ceux à devoir se réinventer. Ce fut le cas d’Antoine Simar, deejay et organisateur d’évènements qui a décidé de lancer son propre « Apéro Store » à son domicile en septembre 2021. « J’ai eu cette idée car j’ai toujours été fan de l’apéro, un moment chaleureux, convivial et festif et qui est lié à mon secteur – l’évènementiel – pour qui ce sont les montagnes russes depuis bientôt deux ans », nous confie celui qui anime mais aussi organise de A à Z des soirées aussi bien dans la région verviétoise que liégeoise. « J’ai fait cela pour rebondir, m’en sortir et aussi avoir une forme de stabilité. »

Dans son « Apéro Store », le jeune homme de vingt-cinq ans propose plus de trois cents bières spéciales et de nombreux jolis flacons – du rhum, du gin, du whisky, de la poire, du cognac notamment – pour les petites et grandes soifs mais aussi de quoi accompagner les différents breuvages : des saucissons, de la tapenade, des « grissinis ». « Tout est local et fabriqué de façon artisanale », précise-t-il. « C’était important pour moi et cela me permet de faire découvrir certains produits confidentiels ou plus renommés à mes clients dans une ambiance chaleureuse et conviviale. »

Bénéficiant des précieux conseils d’Antoine, les « apéroteurs » peuvent également repartir avec de superbes paniers garnis, confectionnés à l’avance ou sur-mesure. « Pour les fêtes de fin d’année, cela a cartonné », sourit celui qui a tout de même eu l’opportunité d’organiser sept grands évènements d’août à novembre avant qu’un Codeco ne décide de mettre à nouveau la « fiesse » à l’arrêt. « Il y avait souvent entre deux et trois milles personnes tant les jeunes, privés de soirées, étaient tels des lions en cage » assure ce résident de l’Ardenne Bleue.

Antoine, qui a lancé sa propre bière et son propre gin, organise également, sur rendez-vous, des dégustations et son nouveau commerce est florissant. « Cela marche bien et mes différentes activités sont compatibles et liées », conclut-il. Une bonne alternative aux grandes surfaces pour faire plaisir et se faire plaisir.

Adresse et heures d’ouverture : du vendredi au samedi de 13 heures à 18 heures 30, Rue de la Chapelle 38, 4650 Herve. L’Apéro By Antoine | Facebook

Thiebaut Colot

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Hundred Gin, une histoire de goût et d’amitié

Une longue amitié qui débouche sur un gin d’exception, c’est l’histoire d’Hundred Gin.

C’est avant tout une histoire d’amitié, celle qui lie Marvin Lizein et Fred Perin. « Nous avons toujours voulu créer un projet ensemble » nous confie ce dernier. « Etant amateurs de gin et, rassemblés autour d’un bon verre, nous avons lancé début 2020 l’idée de créer notre propre marque de gin. » Après de nombreuses recherches ainsi que plusieurs essais, les deux amis sortaient leur première édition – limitée à trois cents exemplaires – quelques mois plus tard.

Un coup d’essai qui se révéla être un coup de maître, les précieux flacons partant comme des petits pains. « Suite à l’engouement et aux nombreux commentaires positifs reçus concernant notre première recette, nous nous sommes lancés un deuxième challenge: créer une seconde édition limitée pour la fin 2020 » continue Fred. Une nouvelle franche réussite qui conduisait les deux associés à créer au début de l’année 2021 leur produit phare, cette fois en version illimitée.

Ce gin – qui a reçu sa première médaille d’or juste avant Noël au « Europe Wine & Spirit Trophy 2021 – a pour arômes naturels la vanille, la poire, la fève de Tonka, le yuzu ainsi que quelques botaniques. Un excellent breuvage agrémenté de deux concepts particuliers. « Une bouteille sur cent, en référence à notre marque Hundred, est fermée avec un bouchon doré. Si le client a la chance de tomber dessus, il lui suffit de nous envoyer une photo du bouchon et nous lui remboursons intégralement et directement la bouteille » nous apprend notre interlocuteur. « De plus, nous reversons un euro par bouteille achetée à une association protectrice du guépard, la Cheetah Conservation Fund. Cet animal étant en voie de disparition, nous voulions participer, à notre échelle, à sa conservation. »

Et pour se procurer les jolis flacons Hundred Gin, deux solutions: soit via le site internet de la marque (www.hundredgin.be), soit chez un des partenaires revendeurs en Wallonie (voir la liste ci-dessous). Une belle idée pour faire plaisir ou se faire plaisir et terminer le « Dry January » avec goût.

La liste des partenaires en province de Liège: Cave du Val Chaineux (Stembert), Aux Coteaux (Vinalmont / Beaufays), 3 Petits Pois (Oupeye), Apéro time (Tilff), La Vinothèque (Wanze), Plaisir di … Vin (Waremme / Huy), Accent Vin (Neupré), Savina Vins (Welkenraedt), Hesby Drink (Hannut), L’épicier Gourmand (Roclenge sur geer), L’atelier du Gin (Liège), 100% liégeois (Liège), Les Vignes en Ville (Liège), Chez Garçon (Angleur).

Thiebaut Colot

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Rendez-vous à partir du 26 novembre sur le Village de Noël !

Trente-quatrième édition ! Non seulement le Village de Noël de Liège est le plus grand de Belgique, mais aussi le plus ancien. Mais qu’est-ce qui différencie un Village d’un Marché de Noël ? Beaucoup d’éléments ! A commencer par son esprit, celui de clocher, celui d’un véritable village, où la gouaille des habitants (les exposants…) le dispute à la féérie des produits s’étalant à la devanture des chalets de bois. Son organisation aussi, autour d’un Conseil Villageois composé d’un Mayeûr (un « maire »), d’échevins et de conseillers, chargés de l’animation folklorique de la vie du Village. Sa disposition ensuite, toute en rues et venelles, avec des places animées par une mairie, une église, un bureau de poste, une piste de luge… Et surtout, son ambiance, chaude au cœur de l’hiver, chaleureuse en diable, conviviale et …unique ! L’endroit idéal pour flâner à la recherche du cadeau idéal pour les fêtes, de faire ses emplettes pour décorer et garnir le sapin, de dénicher la création de l’artisan au travail… en bref, tout le plaisir de faire ses « courses de Noël » dans une ambiance propice à la découverte et à l’émerveillement… Durant près de cinq semaines, deux cents chalets en bois accueilleront les flâneurs et leur proposeront tour à tour des idées de cadeaux (bijoux, santons, jouets, articles à déposer au pied du sapin…), de l’artisanat wallon et français, de la décoration de Noël (boules, guirlandes, crèches, cartes de voeux, …), et toutes sortes de bonnes choses à déguster (massepains, salaisons, boudins, vin chaud, bières Christmas, cafés, pèket, champagnes, huîtres, foie gras, chocolats, pains d’épice,…).

La Grèce, Invitée d’honneur 2021 du Village de Noël

A l’occasion de la commémoration dun bicentenaire du commencement de la révolution grecque, le Village de Noël a l’honneur d’accueillir la Grèce comme invitée d’honneur de cette nouvelle édition. Trois chalets répartis dans l’ensemble du Village présenteront des spécialités grecques, à emporter ou à consommer sur place. Un ensemble mucical grec accompagnera les autorités de ce pays et les membres du Conseil Villageois, tandis que des animations seront proposées par des associations grecques sur le podium du Village.

Ouvert du vendredi 26 novembre au jeudi 30 décembre, sur la place St Lambert et la place du Marché de Liège, tous les jours 11 à 20 heures (22 h max. la semaine, et minuit le week-end).

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Maison Delforge : les pros des grillades et des spécialités XXL !

Le nom de cette maison est indissociable de la Foire de Liège ! Croustillons, beignets, gaufres, lacquemants, tous les incontournables se retrouvent dans l’échoppe turquoise, mais Delforge, c’est aussi le salé et, pour ça, il suffit de trouver le stand mauve ! Facile, c’est la première baraque en entrant côté Guillemins, celle aux couleurs américaines. Non, vous ne rêvez pas, ce n’est pas Time Square ou Miami, c’est juste la boutique foraine préférée des gourmands ! C’est certain, vous y avez déjà goûté les délicieuses pitas au poulet grillé avec des légumes frais et de la sauce maison (préparée à base de concombres frais). Ou peut-être un succulent burger trempé dans le ketchup chaud, l’une des nombreuses spécialités XXL de Maxim Delforge.

Depuis 5 générations, la Maison Delforge régale petits et grands avec des spécialités créées par une famille de gourmands. Car, chez Delforge, on ne se contente pas de concocter des recettes, on les teste, on les goûte, on les savoure. Julie et Maxim Delforge, les patrons, y tiennent : tout est goûté et approuvé en famille, par le couple et ses enfants notamment, avant de se retrouver dans les échoppes. La liste des recettes vendues chez Delforge s’enrichit chaque année. Et si la pandémie a certes privé le public de plusieurs mois de ces bonnes recettes, elle a permis à la famille de concocter quelques nouveautés qui seront à découvrir sur la foire de Liège du 2 octobre au 14 novembre. Saviez-vous que, chez Delforge, tout est fait maison à partir de produits locaux ? Les merguez, c’est Boushaba qui les prépare sur base d’une recette spéciale. La sauce pita, c’est en famille qu’elle s’élabore : hacher les concombres, choisir le bon équilibre, assaisonner, une histoire de savoir-faire avant tout.  Le pain, la viande, tous les ingrédients sont achetés chez des artisans de la région liégeoise. « C’est important pour nous de faire vivre les producteurs et fournisseurs locaux », explique Julie Delforge. Et attention ! Pas question de servir des frites industrielles, fraîcheur et saveur sont les maîtres-mots !  De quoi régaler les plus gourmets d’entre-nous ! Pour ce qui est de la quantité, aucun risque, tout est XXL ! Brochettes géantes de 50 cm, hot-dog, saucisses géantes, merguez, mexicano, il y en aura pour tout le monde !

Ça y est ? Vous aussi, vous avez l’eau à la bouche ? Sur la foire, vous pouvez vous y régaler de midi à minuit. Dîner, goûter, souper, fringale de fin de soirée, c’est certain, vous y trouverez votre bonheur !

Bien sûr, si vous préférez le sucré, la baraque bleu turquoise, sera, elle aussi, présente sur le champ de foire avec les lacquemants, croustillons, beignets, gaufres et crêpes ! Et puis il y a le stand présent toute l’année place St Lambert, entre le Quick et la FNAC, ou encore celui du Cora Rocourt, du 1er octobre au 31 décembre ! Impossible de manquer de lacquemants ! Le mieux ? Commencer par la baraque mauve pour le salé et terminer à la bleue pour le dessert ! Bon appétit !

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Une nouvelle direction pour le Penta Hotel

Décontractés, souriants, Kristof Lemmens et Menno De Richemont nous accueillent dans le lobby du Penta Hotel, à la fois réception, bar et restaurant ; l’espace est accueillant, chaleureux et cosy. A vrai dire, on s’y sent bien à peine la porte passée ! Pas de chichis, ces deux-là sont à l’image de leur hôtel, ils nous reçoivent avec classe, passion et convivialité. L’un (Kristof) vient de Flandre et l’autre (Menno) des Pays-Bas. Ils parlent parfaitement le Français et sont bien décidés à se faire adopter des Liégeois. Après les présentations d’usage, nous entrons dans le vif du sujet : notre Cité Ardente ! Comment la voient-ils ? « Trop méconnue des Flamands », nous répond Kristof, « mais j’aimerais faire tomber les barrières (essentiellement linguistiques) ». « Conviviale comme un village », pense Menno.

Tous les deux semblent sous le charme et acceptent volontiers notre invitation à visiter la ville et participer aux moments festifs, comme le Village Gaulois. Qu’on ne s’y trompe pas, le Penta Hotel n’est pas un hôtel comme les autres ! Un 4 étoiles, mais avant tout, un lieu de vie. C’est comme ça qu’ils le veulent. « C’est ainsi que se définissent tous les Penta Hotels », nous expliquent-ils, « ancrés dans les villes ou les quartiers, lieux de rencontre pour les habitants autant que pour nos clients. Etudiants, chefs d’entreprises, tous se côtoient dans nos restaurants, notamment pour le petit-déjeuner ou le lunch. A Liège, nous avons décidé de demander aux Liégeois ce qu’ils aimeraient voir au menu du lunch. Nous voulons être un acteur de la vie liégeoise et accueillir tout le monde. Dans les grandes villes, c’est normal de prendre un verre ou manger un bout dans un hôtel. A Liège ou à Louvain, ce n’est pas encore un réflexe. »

Quant au développement de notre ville, ils y croient dur comme fer ! « Si c’est à la ville de travailler à sa reconnaissance sur le plan international, nous voulons devenir un hub pour la ville et la région. » commente Kristof, « nous sommes pourvoyeurs d’emplois et aimons que notre personnel participe au fonctionnement de l’hôtel. Si un plongeur a une idée, nous l’écoutons !». « C’est ce que j’ai aimé chez Penta Hotels », raconte Menno, « Je me suis formé dans les grandes chaînes d’hôtels qui fonctionnent de façon plus classique ou traditionnelle. Pour mon premier entretien, il y a 5 ans, je suis arrivé en costume et cravate. J’ai été accueilli par Kristof qui était en chemise et jeans. La fois suivante, je n’ai pas mis de cravate et puis j’ai compris que je pouvais aussi enlever le veston », confie-t-il en riant. Kristof poursuit : « Même si nous sommes présents partout dans le monde, Penta reste une petite chaîne comparée aux gros groupes hôteliers. Il n’y a pas 100 échelons entre moi et le grand patron. Ca permet plus de communication et plus d’échanges d’idéesMais décontracté ne signifie pas baisse de qualité. »

Et parce qu’au Mag Liège on aime poser des questions indiscrètes, on a voulu savoir quels petits garçons ils étaient. « Extraverti et bon élève jusqu’à 16 ans, puis j’ai commencé à m’échapper par la fenêtre pour faire la fête », avoue Kristof, « mais ce que je préférais, c’était organiser les fêtes. J’ai commencé l’université en sciences politiques et sociales puis j’ai arrêté pour partir en Espagne. Je voulais ouvrir un bar sur la plage. Mais j’ai vite compris qu’il faudrait beaucoup d’argent pour ça et qu’il me faudrait sans doute toute une vie. Alors, je suis revenu. J’ai repris des études d’hôtellerie à Anvers et je me suis formé dans de grandes chaînes d’hôtels. Puis le groupe pour lequel je travaillais a été repris par Penta. J’en ai tout de suite aimé la philosophie. »  Menno a lui aussi présenté, très tôt, un vrai goût pour les challenges : « Je n’étais pas très studieux, mais j’aimais me lancer dans projets comme la construction de cabanes, j’étais très proactif. Mes sœurs géraient la logistique et moi, j’étais l’exécuteur. J’aime les challenges. Je me suis formé aux Pays-Bas puis j’ai fait mon stage à Bruxelles, je ne voulais pas travailler où on parle français (rires…). »

Cette année, Penta Hotels fête ses 50 ans et s’offre pour l’occasion une cure de jouvence. Après un été passé en mode « summer 71 », la chaîne se dote notamment de chambres long-séjour, de quoi renforcer encore l’atmosphère « home away from home » si chère au groupe.

Pour la petite histoire, à l’origine, Penta Hotels a été créée par 5 compagnies aériennes : Lufthansa, Swissair, Alitalia, BOAC and BEA. Après plusieurs changements de propriétaires pendant les années 90, la chaîne a pris sa forme actuelle en 2007 et compte 25 hôtels en Europe et en Asie.

Emblème du groupe, le lounge ne demande qu’à vous accueillir, pour un verre, un billard ou un repas, entre amis, entre collègues ou en famille. Nul doute que vous croiserez l’un des deux nouveaux responsables au détour de l’une de vos visites. N’hésitez pas à leur donner quelques tuyaux sur notre Cité Ardente. Ils pourraient bien devenir les plus liégeois des Liégeois 😊 .

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Réouverture de la Danish Tavern : authenticité et convivialité !

On s’est toutes et tous posé la question : « Que va devenir la Danish Tavern, lieu de rencontre de nombreux Liégeois, au coin de la Place Cathédrale ? ». C’est qu’elle nous manquait la terrasse de la Danish !

Heureusement, un peu d’audace, beaucoup de passion et pas mal d’huile de coude ont permis à Jean-Luc Vasseur de relever le défi. Une ambiance lounge, des produits de terroir, beaucoup de convivialité et une équipe motivée, ce n’est qu’une partie de ce qui vous attend, dès ce mois de septembre, le tout aux couleurs verte et blanche de la célèbre bière danoise Carlsberg. Au rez-de-chaussée et en terrasse, ambiance et menu brasserie, de quoi refaire le monde entre amis jusqu’à en oublier le temps qui passe… Sur la Mezzanine, un restaurant proposant des plats concoctés avec des produits issus du terroir wallon. Cerise sur le gâteau, le chef a retrouvé un trésor : les livres de recettes wallonnes rédigés par feu Jean-Denys Boussart, ancien mâyeur de la Commune Libre d’Outremeuse ! Végétalisation de la façade, nouvelles couleurs pour le mobilier, la Danish comme l’appellent les Liégeois, va retrouver son âme d’antan et très certainement devenir un lieu incontournable de vos soirées en Cité Ardente !