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Evénements Horeca

Les Epicuriales

Après deux années d’absence suite à la crise sanitaire, les Epicuriales prennent à nouveau leurs quartiers du 2 au 6 juin prochains dans le superbe écrin du Parc de la Boverie, face au Musée et au pied de la passerelle « la Belle Liégeoise ».

Les Epicuriales invitent le visiteur à une vraie balade gastronomique dans les tentes animées par des restaurateurs du pays de Liège. Le plateau est riche et de qualité et la promenade n’en sera que plus gourmande. Le concept invite le visiteur à tester une entrée dans une première tente, à déguster un plat dans une deuxième et à prendre son dessert dans une troisième. Après, il ne reste plus qu’à revenir le lendemain pour poursuivre le circuit et parfaire son exploration gastronomique.

La viande wallonne sera à nouveau mise à l’honneur sous l’impulsion de la Fédération wallonne de la viande et la Région wallonne (via l’APAQW) : deux tentes spécifiques, animées par des chefs spécialistes de la cuisson carnée parfaite, proposeront une carte exclusivement consacrée à la viande wallonne.

Des repas de haute qualité seront concoctés par différents chefs invités au cœur de la Tente des Chefs, face au Musée de la Boverie. Chaque jour à midi et à 19h30, un repas quatre ou cinq services, réalisé à quatre ou à six mains, mettra en valeur le talent de ces cuisiniers hors pair. L’opportunité idéale pour découvrir de grands chefs comme Medhi Kebboul (Savarin la Table, Paris), Chef Invité d’Honneur 2022, ou encore Thomas Troupin (¡Toma!), Tien Chin Chi (Esprit Bouddha, Gosselies), Arnaud Delvenne (Nono Resto), André Le Letty (Bistro du Maquis, Paris), Jean-Philippe Watteyne, Manos Makriagiannikis (Filema à Bruxelles), et beaucoup d’autres …

Pour cette édition 2022, pas moins de 14 enseignes seront présentes : Terra Terrae, Le Bistro d’Ethan, Les Doux Ragots, Le Glacier Giu, Le Rémouleur Nomade, Un Dîner entre Amis, Le Café Brasil, Le Moment, La Casa Paco, La Trattoria Maccheroni, Le Canotier, Le Bruit qui Court, Le Bovaria et Le Comptoir des mers.

Depuis 2018, l’organisation des Epicuriales de Liège se veut également éco-friendly et durable. Pas par mode, mais par nécessité pour la planète. Le site des Epicuriales, au sein du Parc de la Boverie, est un site naturel accessible facilement et rapidement en transports en commun de même qu’à pied ou à vélo. L’utilisation de ces moyens de transport « doux » sont encouragés et salués. Aucun charroi ou stationnement n’est autorisé en dehors des sentiers et espaces prévus à cet effet; les chapiteaux quant à eux utilisent le moins de points de contact possible avec les pelouses du parc afin de les préserver. Les divers imprimés, utilisés pour la promotion ou bien sur place lors de l’événement, sont imprimés sur du papier labellisé FSC. Les restaurateurs sélectionnés pour cet événement, issus pour la plupart de la région proche de Liège, connaissent très bien leur métier et ont l’habitude de proposer des produits de saison.

Plus d’informations :
https://www.epicuriales.be/epicuriales-de-liege/ 

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Business Evénements

Les jeudre’mix

Après les confinements successifs, les événements culturels, gastronomiques ou musicaux se succèdent, se ressemblent … ou ne se ressemblent pas. Parmi eux, les afterwork ont le vent en poupe. Entre amis ou entre collègues, ils constituent autant d’occasions de faire la fête dans des endroits originaux, atypiques voire, pour certains, totalement interdits au public le reste de l’année.

Sans dire qu’ils constituent un phénomène de mode, les afterwork, disais-je en introduction, ont le vent en poupe. Pas une semaine donc sans qu’une enseigne, une entreprise, un club d’affaires ou encore une institution publique organise son événement. Si, dans l’absolu, toute occasion de faire la fête est bonne à prendre, il n’en demeure pas moins que quantité ne rime pas toujours avec qualité. L’afterworker / l’afterworkeuse qui sommeille en vous évitera donc les événements où le vin est de piètre qualité, la bière tiède et la musique constituée d’un mix récupéré sur YouTube balancé sur une sono qui crachote.

Nouveaux venus dans le paysage liégeois, les Jeudre’Mix, après une première édition couronnée de succès en avril dernier, s’imposent d’ores et déjà comme les prochains événements liégeois incontournables à noter absolument dans vos agendas et, bien entendu, à ne rater sous aucun prétexte.

Derrière le concept, il y a la boutique Mix-it Store de Sébastien Fédrigo sise sur le boulevard de la Sauvenière à hauteur du numéro 113. Puisqu’il ne peut pas être au four et au moulin ou, disons plutôt, au mix, au bar et au réseautage, Sébastien a su s’entourer de plusieurs partenaires qui contribuent sans conteste au succès du concept. Ainsi, côté bar et petite restauration, on retrouve FoodArts et son équipe charmante et dynamique, à la sono, DJ Archibald (Antidote, Le Cadran) et, parce que Sébastien pense à tout, le Pentahotel Liège qui vous offrira un tarif préférentiel si vous décidez de la jouer fine et de dormir sur place … ou presque.

Cerise sur le gâteau, l’événement a pour cadre l’arrière-cour de la boutique qui n’est généralement accessible qu’aux résidents de l’immeuble.

Que dire de plus ? Rien à vrai dire si ce n’est qu’aux Jeudre’Mix, le vin est de qualité, la bière est à bonne température et la musique juste comme il faut. J’ajouterais bien que le verre de bienvenue est offert, que l’ambiance est chic et casual et que le public est à l’avenant mais je ne voudrais pas en faire des tonnes. C’est déjà le cas ? Bah, tant pis, ce qui est fait est fait.

Les Jeudre-Mix : 18 juin 2022 de 18 à 23h / Mix-it Store – Boulevard de la Sauvenière, 113 à Liège.

Benoît Beenkens

Pour prolonger la lecture :  
https://www.facebook.com/mixitstore/

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Art création Evénements Expositions

Expédition Emotionnelle

Le temps du soleil et des voyages pointe le bout de son nez. Pendant que nous attendons avec impatience l’arrivée des vacances, « La Galerie by Culture Liège » a décidée de faire venir un peu d’exotisme à vous. Pour l’événement, ce sont 14 artistes de divers univers, et même de diverses nationalités qui sont au rendez-vous du 2 au 29 juin. Pour l’occasion, l’art traversera les frontières, avec des artistes venant directement de France. Ils feront escale dans notre belle cité ardente pour vous montrer leurs créations. Vous pourrez découvrir des oeuvres aux styles artistiques très variées, dont le point commun est la sensibilité qui en émane.


Les artistes de l’exposition

Commençons notre expédition par Nadine Ackermans. Sculptrice autodidacte, elle est guidée par son âme. Ses œuvres sont composées de pâte à bois sur armatures métalliques, elles sont uniques, pures, intemporelles et totalement émotionnelles. Elle a déjà participé à plusieurs expositions à travers le monde. Ses sculptures lui ont même valu le prix du public, au « Festival d’art contemporain 2013 » au Château de Lavaux-Ste-Anne.

Cette sensibilité se retrouve également chez la prochaine artiste, BKenzart. Captivée par les couleurs, elle prend un malin plaisir à assortir, assembler et confronter les teintes les plus contradictoires et les plus complémentaires. Sa sensibilité hors norme est parfaitement retranscrite dans chacune de ses peintures. Cette faculté l’a également poussée à se tourner vers de nombreuses œuvres caritatives.

Toujours dans le biais de l’émotion et de la sensibilité, on retrouve Harrison Bougenière alias H.B Création. Autodidacte dans l’âme, il a commencé la peinture lors du confinement. Cet art est un moyen alternatif d’exprimer ses émotions. Pour lui, l’art doit être en effervescence et constamment remettre en cause les règles établies.

Le prochain artiste a également rejoint le monde de l’art et des expositions il y a peu. Pierre Gonda alias « Les collages de Pierre » en est à sa troisième exposition, cela ne l’empêche pourtant pas d’avoir plusieurs cordes à son arc. Chaque œuvre est une partie de lui. Il aime jongler avec les couleurs. Ses collages sont accompagnés d’acrylique et parfois de cuir.

Continuons avec Marie-Claire Grotenclaes. Passionnée par l’art depuis toujours, c’est à partir de sa retraite qu’elle y consacre vraiment du temps. Elle affectionne différents styles de peinture bucolique et le romantique. La plupart de ses œuvres sont composées d’acrylique, d’acrylique fluide et d’huile.

L’artiste suivante est Catherine Ickx alias Catickx. Institutrice de formation, elle a troqué la plume pour le pinceau. Elle est guidée par son inspiration et peint ce qu’elle ressent. Ses toiles sont éclaboussées de couleurs et libres d’interprétation. Elles insufflent un air printanier partout où elles se trouvent.

Contrairement à l’artiste précédente, c’est le chant que Dorina Popescu a troqué pour l’art plastique. À ses débuts, elle utilisait de la terre glaise, de la mosaïque et des tissus. Ses œuvres sont composées de déchets de la vie moderne et de produits ramassés dans la nature. De cet assemblage naît l’acte créatif.

La prochaine artiste est Couleur d’esprit. Elle est née avec un crayon dans la main comme aiment le raconter ses parents. L’art est pour elle un merveilleux moyen d’expression. Pour cette nouvelle exposition, les céphalopodes sont le fil conducteur, elle nous emmène dans un univers de création de huit directions, huit gestes, huit explorations, huit regards. Les huit symbolisant l’infini, l’éternité, le mouvement continu.

Jema Rodriguez Diaz est une autodidacte qui a d’abord imaginé ses premiers dessins au pastel, à l’aquarelle et à l’encre de Chine. Par la suite, elle a innové avec des peintures acryliques sur toile et sur bois. C’est une véritable explosion de couleurs. Ses dernières créations sont sculptées sur du béton Ytong (béton cellulaire).

L’art est une passion qui ne disparaît jamais, Anne Biermans Salée alias Sabi en a bien conscience. Après avoir cessé de peindre pendant 20 ans, elle a ressenti le besoin de recommencer il y a 5 ans. C’est à ce moment-là qu’elle a découvert le travail de la terre. Le plaisir de sentir la terre se transformer sous ses mains lui procure de la joie et du bonheur telle une thérapie. Elle a également suivi un stage de sculpture avec modèle vivant, ce qui lui a ouvert de nombreuses possibilités.

Poursuivons cette exposition avec Christelle Verschuere alias Matière Brute, créatrice en art textile. Depuis quelques années, elle a décidé de passer le cap et de créer ses propres sacs et accessoires. L’amour pour l’art du textile lui vient de sa grand-mère, couturière. Débordante d’imagination, elle redonne une seconde-vie à des matériaux.

Gérald Alldis est peintre autodidacte. Sa philosophie de vie, c’est : « Mettez de la couleur dans votre vie ». Il représente majoritairement des animaux très colorés sur fond noir. Son médium de prédilection est l’acrylique, mais il affectionne d’autres techniques et supports, tels que le stylo, le pastel et d’autres thèmes comme les nues et le Street Art.

La prochaine artiste Sandrine Brugeras est passionnée par l’art depuis sa plus tendre enfance, elle a décidé en 2009 de créer son atelier et de devenir peintre professionnelle. Sa distinction vient du fait qu’elle travaille les encres à alcool, un procédé peu connu et travaillé en Europe. Les œuvres qu’elle crée sont abstraites et colorées, elles sont extraites du monde onirique.

Pour conclure cette exposition, nous retrouvons Magali Imaho, artiste peintre. L’art a toujours été le moteur de ses actions. Coloriste avant tout, ses traits et sa personnalité artistique sont bien affirmés. Elle permet à ses spectateurs d’immédiatement ressentir une immense énergie.

Venez découvrir tous ces artistes qui transmettent, leur sensibilité grâce à l’art.

Sophie Hauseux

Contacts

Lien pour vous inscrire au vernissage du samedi 04 juin de 10h à 18h – Drink disponible lors de l’événement à partir de 13h. Entrée gratuite et libre – Aucune restriction sanitaire

https://vernissage-expo-expedition-emotionnelle.eventbrite.fr

Où ?
La Galerie by Culture Liège – Galerie d’art Liège
Au 1er étage de la Galerie Opéra
Place de la République Française n°35 boite 64 – 4000 Liège

Quand ?
Du jeudi 02 au mercredi 29 juin 2022 Vernissage le samedi 04 juin 2022 de 10h à 18h
Drink disponible durant l’événement à partir de 13h

Horaires d’ouverture
Du lundi au vendredi de 13h à 18h Le jeudi de 13h à 16h
Le samedi de 10h à 18h (en présence d’artiste de l’exposition)

Contacter la galerie :

• Tél. : 0465/72.92.92
• E-mail : contact@cultureliege.be

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Danse Divers Evénements Musique Non classé

« La LOVE DISCO »

Une plombe qu’on attendait son retour à celle-là !
Alors, certes, ce n’est pas de sa faute si la crise sanitaire a eu plus d’une fois raison d’elle comme de tous les autres événements mais, quand-même, nous étions littéralement des milliers à regarder avec nostalgie nos pantalons pattes d’éléphant, nos dancing shoes, nos robes à paillettes et nos chemises à col prendre la poussière.

C’est donc le 07 mai prochain que la Love Disco fera son grand retour au Country Hall pour le plus grand bonheur des Disco Lovers.

La Love Disco est un évènement i n c o n t o u r n a b l e de la vie nocturne liégeoise, un show pailleté et pétillant, une soirée inoubliable ! Chaque année, la communauté des Disco Lovers s’agrandit (près de 6500 personnes en 2019) et admire les nombreux artistes et DJs qui se partagent la scène et rendent cette soirée mémorable.

La Love Disco c’est un événement joyeux, pétillant et bon enfant lors duquel il fait bon se retrouver entre ami(e)s, entre collègues pour danser, rire, s’amuser, s’évader en toute convivialité !

Lors de cette 11ième édition et soucieux de r é p o n d r e f a v o r a b l e m e n t à la demande grandissante de la communauté des adeptes du Disco, les organisateurs ont décidé d’ouvrir une salle supplémentaire dénommée “DISCO Xperience” (L’Espace VIP du Country Hall de Liège) . D’une capacité de 800 personnes (Vip et grand public), cet espace complémentaire, attenant à la grande salle et passage obligatoire pour rejoindre la salle principale “STUDIO 54”, comprend un large bar et son propre univers musical disco.

L’objectif de la salle “Disco Xperience” est de proposer une complémentarité avec la salle principale “Studio 54”. Chaque salle possédera son propre line-up avec ses propres Dj’s et aura donc sa propre ambiance disco. Un écran vidéo permettra toutefois de suivre en live le Band Disco. Durant la prestation du Band, le son sera donc identique d’une salle à l’autre ! Le grand public pourra circuler librement d’une salle à l’autre, l’ouverture de cet espace complémentaire permettant bien évidemment d’accroître significativement le nombre de préventes disponibles.

© Robertissimo

Vous pourrez ainsi retrouver dans la salle principale DJ Dan en warm-up, le Band Disco Party Show, les danseurs de Slowdance By Stéphanie, DJ Oli Soquette et DJ Oli tombeur. Quant à la salle supplémentaire, elle accueillera DJ Oli Tombeur en warm-up, DJ Eddy Roccour et Dj Dan.

A noter que, comme évoqué déjà ci-avant, le concert du Band Disco Party Show qui aura lieu au Studio 54 sera retransmis en live vidéo dans la seconde salle.

Enfin, et c’est là un beau geste des organisateurs, suite au report de l’événement, les préventes achetées pour l’édition 2021 restent valables pour le samedi 07 mai 2022 ! Sachez néanmoins que les préventes partent à grande vitesse et que plus de la moitié des places sont déjà écoulées. N’attendez plus et rendez-vous dans un point de vente afin de vous procurer votre précieux sésame !

Benoît Beenkens

Pour prolonger la lecture :

www.lovedisco.be

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Art création Evénements Expositions

« 16e Festival des arts à Cointe »

Une exposition témoin collective et son vernissage, une rencontre littéraire gratuite, un concert de jazz, une balade architecturale avec Brigitte Halmès, un atelier de collage avec Maja Polackova et une balade littéraire avec Guy Delhasse : tel est le programme du 16ième Festival des Arts à Cointe qui aura lieu du vendredi 03 au lundi 06 juin prochains !

© Festival des arts à Cointe

C’est sous la pétillante direction de Béatrice Libert que le parcours d’artistes bien connu des Liégeoises et des Liégeois revient une nouvelle fois nous enchanter et embellir, si cela est encore possible, le beau quartier de Cointe. Pour cette édition, la seizième donc, 25 lieux artistiques, plus de 40 intervenants, des milliers de visiteurs et beaucoup d’émotions à partager avec petits et grands sont d’ores et déjà au programme.

Vendredi en soirée et dans la Crypte de la Basilique, c’est Bernard Tirtiaux qui dialoguera avec Béatrice Libert et Yves Namur, nous promettant déjà une excellente rencontre littéraire. Né à Fleurus en avril 1951, Bernard Tirtiaux est le troisième d’une famille de cinq enfants. Petit, il aime travailler de ses mains.

Vendredi 3 juin à 20h30
Crypte de la Basilique, Rue St-Maur 93
Rencontre littéraire avec Bernard
TIRTIAUX qui dialoguera avec Béatrice
Libert et Yves Namur

Vers l’âge de quinze ans, alors qu’il poursuit ses études secondaires à Maredsous, il se prend de passion pour le vitrail. À tel point qu’il en fera son métier après un passage de quatre ans par Leuven où il étudie le droit, mais aussi le dessin, la gravure, la peinture et le théâtre. Il poursuit sa formation de verrier à la Cambre, puis en France pour s’établir ensuite à Martinrou, à proximité de Fleurus, en Belgique. Rompu aux techniques anciennes, il a réalisé à ce jour plus de 500 verrières originales.

Parallèlement, il sculpte des pièces monumentales au départ de théâtre dont quatre ont été montées et deux publiées. En 1993 est publié son premier roman, Le passeur de lumière, autour de l’artisan verrier du Moyen âge à qui on doit les couleurs des vitraux. Suivront Les sept couleurs du vent, Le puisatier des abîmes, Aubertin d’Avalon et Pitié pour le mal. Mordu de théâtre et de chanson, il a travaillé comme comédien, metteur en scène et scénographe au sein de nombreux théâtres de la Communauté française de Belgique. Il a bâti de ses mains son propre espace théâtral (deux salles de 100 et 260 places) dans la ferme de Martinrou où il demeure. Il y propose ses créations et y accueille des spectacles.

Samedi e n s o i r é e , l a littérature cédera sa place au jazz à la Crypte de la Basilique où le Jean-Luc Pappi trio se produira à partir de 20h30. Pianiste de jazz et compositeur, Jean-Luc Pappi, est né le 22 août 1964 à Bruxelles (Berchem-Saint-Agathe).

De formation classique au départ, Premier Prix de piano et de musique de chambre au Conservatoire Royal de Bruxelles, il s’oriente rapidement vers le jazz et la composition.


Samedi 4 juin à 20h30
Crypte de la Basilique, rue St-Maur 93 : Concert de Jazz
Jean-Luc PAZPPI Trio

C’est enfin le lundi à 11h qu’aura lieu la balade culturelle et littéraire guidée de main de maître par Guy Delhasse qu’on ne présente plus. Vagabond de l’écriture depuis 1975. Chroniqueur au quotidien Le Jour, chroniqueur de chansons à Une Autre Chanson, La Revue Générale. Dès 2000, Guy Dekhasse trouve son bonheur dans le polar, mais il aime aussi écrire son métier : « Quatre saisons d’un éducateur spécialisé » en 2 tomes. Fouilleur de littérature, il est surnommé le keeper de la littérature liégeoise, propose conférence, exposition et promenade littéraire sur ce thème.

A vos agendas !

Benoît
Beenkens

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Art création Evénements Expositions

« UN ART DE PRINTEMPS » à la Galerie By CULTURE LIEGE

Dans le film « Paris je t’aime », une phrase nous a particulièrement interpellé pour cette nouvelle exposition « Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. » Le 20 mars nous avons dit au revoir à l’hiver pour accueillir le printemps. Alors, quoi de mieux que d’accueillir des artistes, qui eux aussi, ont décidé de prendre un autre tournant. Parfois, une illumination, un confinement, des origines, un combat…
Laissez-vous emporter par nos artistes à La Galerie by Culture Liège du 03 au 30 mai 2022.
Une occasion de faire des rencontres inoubliables, touchantes et envoûtantes.

© Harrison Bougenière

Présentation des artistes

Laissez nous vous présenter notre premier artiste de l’exposition. William Wila, un Liégeois qui n’a pas fini de vous surprendre avec ses créatures, ses sculptures organiques et lumineuses. Laissez-le envouter vos nuits sombres.

Cet artiste travaille sur un design organique, qui a pour philosophie de rapprocher l’homme de la nature et de créer des relations harmonieuses entre l’humain, la nature et l’objet.

© William Wila

Faisons place à un artiste, commençant à peindre il y a seulement 2 ans, Harrison Bougenière. D u r a n t le confinement, cet artiste c’est trouvé une passion pour la peinture abstraite, son moyen d’expression alternatif, une approche différente pour exprimer ses émotions. Retrouvez ses tableaux abstraits, mais découvrez aussi ce qu’il se cache derrière, l’émotion.

Pour lui, l’art doit être en mouvement et en effervescence.

© Harrison Bougenière

Lors d’une visite de l’exposition du Photoclub Image, Hugues Raven, ressent un déclic pour une passion : la photographie. Étant aussi membre du club pendant une dizaine d’année, sa passion grandit au coeur des expositions, réseaux sociaux, revues. Jusqu’à ce qu’il se lance dans la photographie, son style c’est le flou, le flou bougé.

Ses sujets sont nombreux, le sport, la ville ainsi que les voyages.

© Raven Hugues

De son coté, Michel Van Otten, s’est découvert cette passion après son passage dans une école d’art. Autodidacte, il est influencé par la BD, l’illustration et les choses qui l’entourent. Son but est de donner vie au visage, et pour ça il a le meilleur atout, la couleur. Laissant son imagination déborder, il obtient un résultat captivant. Créer est devenu son échappatoire.

Une vraie démarche thérapeutique, une astuce pour s’évader de sa propre réalité.

© Michel Van Otten

Parlons d’Il était une fois Sélène, d’origine Hongroise elle commence la photo par pur hasard il y a six ans de manière autodidacte. Cet art représente pour elle un exutoire, qui permet aussi de raconter des histoires. Ses photographies sont sombres avec des ambiances étranges.

Le noir et blanc est aussi très présent ainsi que les vieux bâtiments abandonnés.

© Il était une fois
Sélène

Nous avons Lyvia G. Mercs tentée par la broderie (Kalocsa, Matyà) lors d’un voyage en Hongrie, son pays d’origine et dont ce style est très répandu. Elle passera par des débuts de créations difficiles, mais déterminée, elle arrivera à des réalisations plus prometteuses inspirées de Chagall, Picasso…

En 1983, elle remporte le prix de l’Office Du Tourisme à Huy.

© Lyvia G. MERCS

Passons ensuite à Joëlle Reichling, pour elle « voyage » est un mot intéressant pour cette artiste, qui laisse cheminer ses pinceaux au gré de ses inspirations. Depuis janvier 2020, les pinceaux voyageurs lui font oublier la difficulté de le réaliser en vrai à cause de la crise sanitaire, elle se rattrape par la découverte d’un festival de couleur, illuminant la blancheur d’une toile… Utilisant parfois des matières supplémentaires comme le mortier, l’acrylique fluide…

© Joëlle Reichling

Voici une autre histoire, Djamila Gassoian, née en Arménie, elle déménage ensuite en Belgique. Elle commencera par exprimer sa culture et son histoire sous sa langue maternelle. En 1997 elle découvre la peinture dans un collectif visant à protéger les femmes. En 2003, elle s’inscrit à Saint Luc, là où elle apprendra la peinture, le dessin et l’histoire de l’art. Aujourd’hui son travail existe avec des couleurs, parfois l’âme de ses œuvres pleure mais le corps est serein et vice-versa.

© Djamila Gassoian

Après 23 ans dans le milieu du travail, Muriel Pas alias Livity by Muriel se retrouve en pleine réflexion, elle retombe sur des oeuvres réalisées pendant ses études de graphisme. Faisant une formation pendant 1 an, elle commence ensuite à créer des cadres 3D, atypiques avec divers objets, pic-collages… Toujours à la recherche de nouvelles choses, elle a commencé également la poterie, ce qui lui fait ressentir la vie.

© Muriel Pas

Au tour de J o h a n n a M a ï m a Kazadi alias P V R P L E . Selon ce qu’elle nous dit : « Je suis passionnée par l e surréalisme pop art. Il représente la liberté d’expression et la liberté d’être sois, différent et/ou intrigant à tous les niveaux. », ces créations partagent sa vision du monde ainsi que ses émotions. Inspirée par Janet Sobel, Pollock, Dripping… Son art s’inspire de beaucoup de mouvements et différentes techniques…

C’est une personne qui projette ses émotions sur la peinture, ce qui est très thérapeutique à ses yeux.

© Johanna Maïma Kazadi

Voici une artiste qui utilise plusieurs matériaux comme la mosaïque de verre, le vitrail sur plomb, la peinture sur verre à la grisaille, le vitrail Tiffany… M a r i e – Laur e nce Leguet-Sikaly alias MALAU revisite les arts séculaires, elle crée des objets originaux, elle réalise de nombreux tableaux et sculptures en vitrail.

Elle crée aussi des bijoux en verre. Ses oeuvres sont liées à son expérience, ses lectures, ses réflexions…

© Marie Laurence – Leguet-
Sikaly

Le dernier et non des moindres artistes de cette exposition, JC NICOLAI alias Nicolay- Ialokinne, directeur exécutif de la fondation privée Nicolai Art Humanisme. Son objectif est de manière philanthropique d’aider les enfants les plus démunis. Ses tableaux sont pour la plupart des créations imaginaires qui tiennent compte d’une représentation de la beauté de la nature. Son style est souvent décrit comme une “tempête de couleurs”. Il exprime une vision extrêmement puissante, frontale, violente du monde et des “civilisations humaines”.

© JC Nicolai.

Oublions l’hiver et venez découvrir ces artistes annonciateurs de changement !

Massin Lore

Où ? Au 1er étage de la Galerie Opéra

Place de la République Française n°35 boite 64 – 4000 Liège

Quand ? Du mercredi 03 au mercredi 30 mai 2022

Horaires d’ouverture Du lundi au vendredi de 13h à 18h.

Le jeudi de 13h à 16h

Le samedi de 10h à 18h (en présence d’artistes de l’exposition)

0465/72.92.92 | www.cultureliege.be | Facebook: @galeriedartliege | Instagram: galerie_dart_liege

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Art création Evénements Expositions

Exposition: Eblouissements

L’Inventaire est une galerie d’art contemporain fondée en 2017 par Angel Beatove et située dans le quartier Nord de Liège, à deux pas de la Place des Déportés et de l’Esplanade Saint-Léonard.

A raison de trois expositions par an, l’Inventaire propose de découvrir les travaux les plus récents d’Angel Beatove et présente d’autres artistes dont la démarche donne à réfléchir sur l’humain.

C’est ainsi que, depuis le 22 avril dernier, l’Inventaire présente, jusqu’au vendredi 17 juin prochain, l’exposition «Eblouissements» à laquelle participent Caroline Pholien et Angel Beatove.

Angel Beatove est un artiste plasticien contemporain. Originaire de Saragosse en Espagne, il construit son oeuvre sous forme de séries thématiques procédant d’un questionnement sur l’humain et sa relation au monde. Formé à l’Académie des Beaux-Arts de Liège, il expose aussi bien en Belgique qu’à l’étranger. S’il privilégie la peinture en tant que mode d’expression plastique, il n’hésite pas à recourir à d’autres procédés techniques tels que la photographie ou le collage, qu’il combine à son médium favori, l’acrylique.

Marcel Schroeder a ainsi dit de lui : « Réservoir d’images et d’émotions, Angel Beatove y puise force et sensibilité. Il y découvre aussi le sens de son oeuvre en marche. Si on évoque les facettes, la diversité de son art, je songe à la ramure vue du haut. Elle est réunie au tronc, si l’on se penche un peu pour voir… ». Et Pierre-Olivier Rolin d’ajouter : « L’oeuvre d’Angel Beatove semble se construire comme une lente archéologie du temps. Son exploration remonte aussi bien à des formes d’expression qui évoquent des civilisations très anciennes qu’à des personnes dont il ne reste que des photographies jaunies. Comme si la peinture et la sculpture devenaient le moyen privilégié pour reconstruire une mémoire collective, constituée de formes archétypales et de couleurs terreuses.”

Caroline Pholien, quant à elle, vit et travaille à Liège depuis 2002. Artiste céramiste contemporaine, elle a fait ses études à La Cambre, à l’Institut Van der Kelen Logelain ainsi qu’à l’Ecole d’Avignon. Elle expose ses oeuvres de Paris à Lasnes en passant par Charleroi, Liège ou encore Bruxelles.

Bien ancré à Liège et dans le tissu culturel de la Cité ardente, l’Inventaire est sans nul doute l’un des lieux culturels qui comptent dans ce quartier Nord qui a trop longtemps souffert d’une réputation peu glorieuse, aux antipodes du renouveau, du bouillonnement culturel et du maillage associatif qui l’animent et le font vivre pleinement à nouveau depuis plusieurs années.

L’exposition pourra être visitée les jeudis et vendredis, de 16 à 19 heures.

Une visite sur la base d’un rendez-vous peut également être planifiée.

Benoît Beenkens

Pour prolonger la lecture :

https://www.facebook.com/Parcours-dArtistes-%C3%A0-Cointe

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Evénements Sport

Fun, sun and bikes à Remouchamps

La météo s’annonce clémente et printanière ce week-end. L’occasion est dès lors idéale pour aller à Remouchamps pour les Bicyclic Test Days. Essais des dernières nouveautés, parcours dédiés et animations diverses : tout sera réuni pour partager la passion du vélo.

Un évènement qui aura lieu sur le parking du superbe R Hôtel de Remouchamps, au Square Philippe Gilbert : une adresse de circonstance pour un week-end dédié aux deux roues. De dix heures à dix-huit heures, toute l’équipe du magasin de cycles abrité au même endroit sera disponible pour proposer en test une centaine de vélos différents. Vélos de route, VTT, gravels, vélos urbains musculaires ou électriques, il y en aura pour tous les goûts. Les marques 3T, BMC, Brompton, Conway, Cube, Factor, Focus, Kalkhoff, Orbea, Riese&Müller – notamment – seront également sur place pour proposer leurs dernières nouveautés.

Le vrai plus de cette journée sera la possibilité offerte aux participants de tester leur nouvelle monture en conditions réelles sur quatre circuits différents – Route, Gravel, VTT et Urbain – afin de voir ce que cette dernière a dans le ventre.

Après l’effort, le réconfort ! Il sera bien évidemment possible aux amoureux de la Petite Reine d’aller se rafraîchir ou grignoter un morceau sur la très belle terrasse du R Hôtel ou de profiter du bar de l’hôtel et de son immense TV qui diffusera très certainement une classique flamande.

Inscriptions et informations complémentaires sur Test-Days | Bicyclic

Thiebaut Colot

Crédit photo : Bicycling

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Evénements Musique News Spectacles

Franco… Francofolies !

Alors que la crise sanitaire semble toucher – croisons les doigts – à sa fin, les Francofolies vont gâter les festivaliers.

Ils sont des milliers à espérer au plus profond d’eux-mêmes pouvoir enfin revivre des Francofolies comme avant. Il faut dire qu’avoir des milliers de mordus de musique française qui investissent la Perle des Ardennes, des bars en folie, des cocktails à gogo, des concerts géniaux, des rires, des chants, une communion collective ne peut que faire rêver tous les aficionados.

Et s’il est impossible de savoir quelles seront les restrictions en juillet prochain, force est de constater que l’affiche des « Francos » suscite l’enthousiasme. Ainsi Vianney, Calogero, Cœur de Pirate, les régionnaux de Delta, Clara Lucianni, Grand Corps Malade, MC Solaar, le belge Henri PFR, les Verviétois d’Ykons, Black M, Vitaa et Slimane ou encore Typh Barrow seront à l’affiche d’une édition qui s’annonce d’ores et déjà exceptionnelle.

Thiebaut Colot

Plus d’infos sur Les Francofolies de Spa – Du 20 au 23 juillet 2022 – Bienvenue

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La Saint-Patrick à Verviers et au Western City !

Il n’y a pas qu’en Irlande, aux States et au Canada que la Saint-Patrick est célébrée. A Verviers et au Western City aussi les traditions irlandaises seront à l’honneur avec notamment des concerts et animations festives.

Le 17 mars, c’est la Saint-Patrick, une fête chrétienne qui célèbre le saint patron de l’Irlande. Maewyn Succat – devenu Saint Patrick – était un missionnaire qui a implanté le christianisme en Irlande au cinquième siècle. La légende raconte qu’il aurait utilisé le trèfle à trois feuilles pour expliquer la Trinité et qu’il aurait chassé les serpents de l’île voisine de la perfide Albion.

En Irlande, mais aussi fort logiquement aux States – où la communauté irlandaise est très importante – ainsi qu’au Canada et dans la plupart des grandes villes occidentales, la Saint-Patrick est dignement célébrée. Fête ultra populaire, la Saint-Patrick est l’occasion pour les Irlandais de descendre des pintes de bières, chanter, danser, rire, mettre en avant leurs traditions et surtout clamer haut et fort qu’ils sont « proud to be Irish ». Le 17 mars, les pubs organisent des soirées d’anthologie, les villes se parent de vert, des parades et concerts de musique traditionnelles ont lieu un peu partout pour ce jour férié en Irlande depuis 1903. La grande parade sur la cinquième avenue à New York vaut d’ailleurs clairement le coup d’œil !

En Belgique aussi, la Saint-Patrick est fêtée, notamment dans les pubs qui proposent des festivités pendant plusieurs jours. A Liège, les fêtards pourront logiquement se rendre au Mad Murphy’s et au Temple Bar mais aussi ailleurs pour des festivités qui dureront tout le week-end.

Ainsi, le samedi 19 mars à 20 heures à l’église Saint-Remacle de Verviers aura lieu moment de retrouvailles autour de la musique celtique et folklorique de l’European Celtic orchestra. Dimanche 20 mars et à partir de midi, les Liégeois, tout de vert vêtus, se donneront rendez-vous au Western City de Chaudfontaine pour célébrer le saint patron de l’Irlande. The Mushrooms seront sur scène de 14 à 18 heures et l’entrée sera gratuite pour tous les Patrick.

« For each petal on the shamrock
This brings a wish your way
Good health, good luck, and happiness
For today and every day. » (Proverbe irlandais)

Thiebaut Colot

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La Liégeoise : la plus grande, la plus belle, la plus folle !

Ce dimanche 13 mars eut lieu l’édition 2022 de La Liégeoise, le jogging des femmes.

Des nouveautés étaient prévues pour cette nouvelle édition de la Liégeoise, dont le départ et l’arrivée se faisaient à la gare des Guillemins, superbe écrin imaginé par Santiago Calatrava. Quatre distances – trois, six, neuf et douze kilomètres – étaient possibles sur deux parcours et l’intégralité des bénéfices ira à la Fondation Léon Fredericq du CHU de Liège.

Le top départ fut donné à dix heures et demie mais, dès dix heures, un échauffement en musique avec Julie Debatty était proposé aux participantes. Des ravitaillements étaient prévus sur le tracé de la course et le chronométrage se fit grâce à un dossard avec puce électronique.

La Liégeoise est organisée par WomanRace.be, une association qui propose des courses à pied réservées aux femmes, sur des distances raisonnables et à allure libre. Les objectifs poursuivis par WomanRace.be sont multiples. En suscitant la remise au sport et en favorisant le rôle des femmes dans celui-ci, WR récolte des fonds au profit d’actions positives contre les cancers des femmes tout en faisant connaître ces actions positives et les associations qui les portent.

Dimanche 13 mars, ce fut donc pour la forme et pour le fond que les Liégeoises disputèrent La Liégeoise !

Thiebaut Colot

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Evénements

La Saint-Patrick se fête aussi à Liège !

Il n’y a pas qu’en Irlande, aux States et au Canada que la Saint-Patrick est célébrée.

Le 17 mars, c’est la Saint-Patrick, une fête chrétienne qui célèbre le saint patron de l’Irlande. Maewyn Succat – devenu Saint Patrick – était un missionnaire qui a implanté le christianisme en Irlande au cinquième siècle. La légende raconte qu’il aurait utilisé le trèfle à trois feuilles pour expliquer la Trinité et qu’il aurait chassé les serpents de l’île voisine de la perfide Albion.

En Irlande, mais aussi fort logiquement aux States – où la communauté irlandaise est très importante – ainsi qu’au Canada et dans la plupart des grandes villes occidentales, la Saint-Patrick est dignement célébrée. Fête ultra populaire, la Saint-Patrick est l’occasion pour les Irlandais de descendre des pintes de bières, chanter, danser, rire, mettre en avant leurs traditions et surtout clamer haut et fort qu’ils sont « proud to be Irish ». Le 17 mars, les pubs organisent des soirées d’anthologie, les villes se parent de vert, des parades et concerts de musique traditionnelles ont lieu un peu partout pour ce jour férié en Irlande depuis 1903. La grande parade sur la cinquième avenue à New York vaut d’ailleurs clairement le coup d’œil !

En Belgique aussi, la Saint-Patrick est fêtée, notamment dans les pubs qui proposent des festivités pendant plusieurs jours. A Liège, les fêtards pourront logiquement se rendre au Mad Murphy’s et au Temple Bar.

Au Mad, grosse soirée en perspective ce jeudi avec du « pur rock and irish music » toute la nuit. Vendredi, de 22 heures à 23 heures 30 aura lieu un concert live de Weazels. Samedi, ce sera The Kilt qui se produire de 22 heures à minuit. A noter que la déco du Mad a été soignée pour l’occasion et que ce sera Happy Hour tout le week-end de 20 heures à 21 heures 30.

Au Temple Bar (nom d’un célèbre quartier de Dublin), là aussi les joyeux drilles pourront célébrer la Saint-Patrick. Des animations spéciales sont prévues dès ce jeudi et jusqu’à samedi alors que la musique irlandaise sera forcément à l’honneur. Vendredi soir, un concert de rock aura lieu avec notamment Erheda et The Links qui occuperont la scène.

« For each petal on the shamrock
This brings a wish your way
Good health, good luck, and happiness
For today and every day. » (Proverbe irlandais)

Thiebaut Colot

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Rooftop bar, soleil et brunch à La Grand Poste

La recette d’un dimanche idéal.

Ce dimanche aura lieu le brunch de La Grand Poste. Un rendez-vous mensuel qui a déjà su conquérir le cœur de nombreux liégeois. Le menu ne peut que faire saliver : « Des fruits frais, des viennoiseries, du pain perdu, des pâtisseries, des yaourts au Granola, du chocolat et des confitures variées… de quoi faire plaisir aux accros du sucré ! Mais aussi des salades variées et originales, du fromage, des œufs, du lard bien grillé, du saumon, des patates douces, des falafels et bien d’autres petits caprices », détaille l’évènement. Et tout cela pour 30 euros, un prix doux dans l’univers des brunchs.

Plus d’informations : Brunch de La Grand Poste Billets, Le dim 13 mars 2022 à 10:00 | Eventbrite

Adresse : La Grand Poste, Quai Sur – Meuse 20, Entrée Tour, 4000 Liège.

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Marie Doutrepont : une Etoile liégeoise

Pour la dixième fois, Marie Doutrepont organise les Hivernales de la Danse, un gala de danse unique en son genre devenu un évènement incontournable. Rencontre avec une passionnée dont le parcours laisse bouche bée.

C’est à Ma Ferme en Ville, son magasin/cantine promouvant de jolis produits de saison, que le rendez-vous est fixé. Vêtue d’un éclatant manteau orange, Marie Doutrepont m’y accueille avec le sourire et commence par me raconter son incroyable parcours. « J’ai commencé la danse pour m’occuper le mercredi après-midi, comme beaucoup de petites filles. J’y ai rapidement apprécié la rigueur, la discipline que cela nécessitait : c’était carré. J’ai eu la chance d’être douée et dotée de certaines qualités intrinsèques qui m’ont donné envie de m’y investir », se souvient-elle. Après un sport-études à l’Académie Gretry où les heures de danse étaient très nombreuses, Marie rejoint le Ballet de Flandre. Elle y dansera pendant plus de deux ans avant de prendre la direction du Ballet du Capitole, à Toulouse et puis de traverser la manche pour évoluer durant cinq ans au sein du prestigieux Royal Ballet à Londres. « Ce furent cinq années magiques dans une des meilleures compagnies du monde. Les danseurs y sont perfectionnistes mais il y a moins de stéréotypes et davantage de liberté et de richesse dans la diversité qu’à l’Opera de Paris qui est plus cadenassé », se remémore-t-elle. « Et puis, j’adore Londres, la langue anglaise, le flegme et l’humour britanniques. »

Après un retour au Ballet de Flandre pour deux ans, Marie décide, à vingt-huit ans, de mettre un terme à sa carrière de danseuse. « Il est possible de continuer à danser jusqu’à quarante-ans mais je n’en avais plus l’envie », me dit-elle avant de briser les clichés qui entoure un milieu aussi compétitif que finalement peu connu du grand public. « Bien sûr, être danseuse nécessite une certaine hygiène de vie – comme pour tous les sportifs – mais ce n’est pas non plus aussi intransigeant que ce que l’on peut voir dans des films comme Black Swan. Il y a des impératifs – gérer la fatigue, son énergie – mais ce n’est pas un rythme de vie insupportable et la compétition, bien que présente, y est souvent bienveillante. »

Arrivée à une forme de saturation, celle qui est originaire d’Olne, décroche totalement ou presque de la danse et enchaîne les jobs, saisissant chaque opportunité qui se présente à elle, sans plan de carrière. « Je n’ai jamais cherché du travail, cela s’est toujours fait naturellement », me confie-t-elle. « Je suis une optimiste, je crois en l’avenir et que rien n’arrive par hasard même si, quand le chemin est parsemé d’embûches, je dois souvent me le répéter (rires). »

Après avoir notamment vendu du yaourt et des espaces publicitaires ainsi que travaillé dans un casino, Marie ouvre Ma Ferme en Ville. « J’ai grandi à la campagne et, enfant, j’ai toujours été habituée à aller au marché, à ramasser les légumes, à croquer une tomate chaude pour la goûter », continue-t-elle. « J’avais ce projet en moi depuis longtemps avec la volonté de mettre plein de beaux produits en valeur. » Fondée peu avant l’apparition du Covid, Ma Ferme en Ville n’en demeure pas moins un établissement original qui a rapidement su trouver son public pour faire indubitablement partie des fleurons de la ville et de la rue Souverain Pont.

« Je me suis réveillée un matin en voulant organiser un gala ! »

Mais avant de se lancer dans l’Horeca, celle qui partage la vie de Gaby Caridi, patron de Pinart le Bistrot et de Mio Posto, s’était replongée dans son domaine de prédilection. « Je me suis réveillée un matin, en vacances près de Cannes et je me suis dit que j’allais organiser un gala », se souvient avec malice celle qui organisait déjà des stages de danse. Le parcours du combattant pouvait commencer ! « Les gens ne comprenaient pas vraiment ce que je souhaitais faire et je fus prise un peu à la légère par tout le monde. » Grâce à son carnet d’adresse bien rempli, Marie parvient à convaincre des danseuses et danseurs talentueux de venir se produire à Liège pour la première édition des Hivernales de la Danse, il y a tout juste dix ans. « Je savais bien quelles pièces je voulais, vers quoi je voulais aller. C’était une pression de dingue et beaucoup de risques car les budgets sont énormes. Heureusement, le public fut au rendez-vous dès le départ », m’explique cette passionnée. « Et chaque année, cela reste un challenge aussi difficile qu’excitant de parvenir à organiser un tel gala. »

Abattant seule la majeure partie du boulot, Marie a toujours eu une idée assez précise de ce qu’elle voulait proposer. « Plusieurs styles doivent être représentés mais pas de la danse contemporaine expérimentaliste. Je ne suis pas fan des trucs bizarres », rigole celle qui appréciait tout particulièrement danser sur Le Lac des Cygnes et la Bayadère – « ils offrent beaucoup de possibilités pour le corps de ballet », justifie-t-elle – et admirer Giselle. « Je vois avec les artistes ce qu’ils ont de « stock » ou ce qu’ils peuvent créer de spécifique pour Les Hivernales afin qu’il n’y ait pas de tableaux trop similaires. »

Ayant décidé d’implanter son gala à Liège – « par sécurité car je connais la ville », précise-t-elle – au grand dam de certains de ses partenaires, Marie a réussi à créer un évènement unique en son genre en Belgique et qui draine un large panel d’amateurs. « Je suis très exigeante et je sais que le public liégeois est spécifique. Certaines choses qui peuvent plaire dans d’autres métropoles ne rencontreront pas forcément l’adhésion dans notre Cité ardente et inversement », assure celle qui, volontairement, n’annonce pas le programme des Hivernales mais uniquement les danseuses et danseurs bookés pour l’occasion. « Ainsi, les spectateurs s’installent, n’attendent rien de particulier et savourent davantage certaines découvertes. Ils viennent pour les Hivernales et pas pour une pièce en particulier. Cela génère certes peut-être un peu de frustration en amont et diminue un peu notre ticketing mais c’est une démarche personnelle que j’assume et qui permet au public de mieux profiter de la diversité qu’offre le spectacle. Cela a aussi un aspect « éducatif » qui fait sens. »

« Un fort engouement »

C’est vraiment à partir de la septième édition que Les Hivernales de la Danse ont trouvé leur rythme de croisière. « Il y eut un super élan et un fort engouement pour les places. Le gala s’est tenu à guichets fermés », se rappelle Marie qui a la chance de pouvoir compter sur une clientèle particulièrement fidèle. « L’évènement est attendu, l’ouverture de la billetterie est toujours un moment excitant et les places se vendent très bien les deux ou trois premières semaines. » Malheureusement, le Covid faisait alors son apparition, plongeant la société tout entière dans un confinement généralisé et obligeant l’ancienne danseuse à annuler à la dernière minute la huitième édition et, ensuite, à repousser à décembre la neuvième. « J’ai eu la grande chance que mes partenaires m’aient suivi. Sans ça, je mettais la clé sous la porte », reconnait-elle.

C’est donc seulement quelques mois après la neuvième édition que Les Hivernales de la Danse fêtent leur dixième anniversaire, ces onze et treize mars au Manège Fonck. Pour l’occasion, le casting fait à nouveau rêver avec cinq « Etoiles » – l’élite des danseuses et danseurs – et des artistes venus d’Angleterre, de France, des Pays-Bas et d’Allemagne. Pour la première fois, un Prix – le Prix des Hivernales – sera décerné à des jeunes talents ayant remporté ce tout nouveau concours international. Petite particularité, ce seront les danseuses et danseurs des Hivernales qui composeront le jury. « C’est la chance pour les participants d’être vus et jugés par la génération actuelle », souligne Marie. « Les élèves ont besoin d’avis pertinents, d’être évalués sur leurs performances pour ensuite être orientés du mieux possible vers le style et l’école qui pourraientt le mieux leur convenir. »

Un beau tremplin pour ces talents en herbe qui pourront, avec les récompenses obtenues, partir notamment en stage d’insertion dans de prestigieuses compagnies. « La danse classique permet d’apprivoiser ensuite tous les autres styles pour ensuite évoluer selon ses envies, ses spécificités et ses aptitudes », me spécifie celle qui a eu la chance de beaucoup voyager durant sa carrière de danseuse. « Pour évoluer, il faut partir à l’étranger – en France, en Italie, aux Pays-Bas – car il n’y a pas vraiment de grandes écoles en Belgique même si celle du MOSA a vocation à devenir une école de haut-niveau. »

En attendant de rêver à une carrière sur les plus prestigieuses scènes du monde, les passionnées et passionnés de danse classique et contemporaine pourront se donner rendez-vous à Liège pour cette dixième édition des Hivernales qui sera à n’en pas douter un énorme succès.

Thiebaut Colot

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Divers Evénements Insolite

Semaine idéale pour découvrir le ciel

Avec un ciel particulièrement dégagé ces prochains jours, les astronomes amateurs vont se régaler.

« Avec infiniment de brumes à venir, Avec le vent de l’est, Écoutez-le tenir, Le plat pays, Qui est le mien », chantait Jacques Brel dans son emblématique titre Le Plat Pays« Avec un ciel si bas, Qu’un canal s’est perdu. Avec un ciel si bas, Qu’il fait l’humilité. Avec un ciel si gris, Qu’un canal s’est pendu. Avec un ciel si gris, Qu’il faut lui pardonner. » Des paroles qui ne manquent pas de souligner les conditions météorologiques qu’ont appris à apprivoiser les Belges, de la Côte au fin fond des Ardennes.

Cependant – hé oui, tout arrive ! -, ce jeudi trois mars a débuté une semaine de ciel dégagé en Belgique, ce qui n’était plus arrivé depuis septembre 2021 – oui, vous avez bien lu. Une aubaine pour tous les astronomes amateurs qui vont pouvoir se régaler.

Saisissant la balle au bond, la Société Astronomique de Liège en profite pour organiser diverses manifestations. Ainsi, samedi cinq mars à seize heures, il sera possible aux amateurs d’étoiles d’apprendre la collimation de leur télescope avec Didier Vothy au local d’accueil de l’observatoire de Cointe. A vingt heures, aussi bien samedi que dimanche, lundi et mardi, une séance d’observation pour le public aura lieu à l’observatoire de La Fosse. Enfin, mercredi, une séance d’observation et de photographie au smartphone à Liège-ville, le long des berges de la Meuse -boulevard Frère Orban- près de la statue du roi Albert 1er sur son cheval, sera organisée. Ces divers évènements sont ouverts à toutes et tous. « Notre but est de vous faire découvrir le ciel avant tout autre chose ! » assure La Société Astronomique de Liège sur les réseaux sociaux.

Thiebaut Colot