Catégories
Divers Nature

Carnet de randonnée

Carnet de randonnée : carnet conçu dans un but pratique, afin de consigner vos souvenirs de sortie, de la manière la plus précise possible. Ces renseignements vous serviront à conserver une trace écrite et durable des détails utiles si, plus tard, vous souhaitez renouveler une balade ou tout simplement en faire profiter vos proches et vos amis.

Lorsque j’étais enfant, je me souviens des fins de journée où, assis tous autour de la table, nous écoutions religieusement notre père nous raconter sa journée de travail. Travaillant pour une intercommunale qui a depuis lors changé de nom, papa avait la chance de travailler au grand air et de pouvoir à loisir observer son environnement proche qui, par la force des choses, changeait tous les jours puisque son emploi l’amenait à parcourir Liège et ses environs en tous sens. Je ne suis évidemment pas en mesure de vous raconter dans les détails tous les comptes-rendus, toutes les anecdotes et tous les événements – petits ou grands – qui ont émaillé ces récits des débuts de soirée de mon enfance, toujours est-il que je pense que c’est de là que je tiens mon intérêt pour ma ville et pour ma région.

Pouvoir observer à son aise tout ce qui nous entoure est l’un des avantages de la randonnée. Aussi est-ce sans retenue qu’au cours de mes balades, il m’arrive de m’arrêter à plusieurs reprises pour profiter d’un paysage, observer l’un ou l’autre animal domestique ou non (pour qui sait progresser sans faire trop de bruit dans la nature, les animaux sauvages sont légion, même à deux pas des habitations), prendre le temps de déchiffrer de vieilles plaques commémoratives ou encore m’extasier devant une maison joliment rénovée ou, à l’opposé, un bâtiment ancien particulièrement délabré. Mes haltes sont parfois aussi provoquées par la tristesse de constater qu’un bel endroit est souillé par la bêtise de certains qui se débarrassent sans vergogne de leurs détritus dans la nature mais ça, c’est une autre histoire.

C’est ainsi qu’il y a quelques semaines, mes pas m’ont entraîné sur les hauteurs de Wandre et de Souverain-Wandre. Aujourd’hui, bien peu savent encore que ces lieux ont été le théâtre de combats sanglants durant les premières heures du conflit de 14/18. En effet, c’est dans les environs de Rabosée, sur les hauteurs de Wandre, que, la nuit du 05 au 06 août 1914, 500 défenseurs ont tenu tête à 6000 envahisseurs allemands, retardant ici comme ailleurs, la progression des forces d’invasion. Il ne reste bien entendu aucune trace des combats sur le plateau de Rabosée mais, depuis 1925, à proximité de la rue Bois la Dame, un cimetière militaire invite au souvenir et au respect de ces combattants tombés pour la patrie.

La balade sur ces hauteurs n’en demeure pas moins belle et il est agréable de progresser à l’ombre des arbres de ce flanc boisé de la vallée de la Meuse, le sentier serpentant entre des parterres d’ail des ours qui foisonne dans le secteur. Cela étant et en partant du fond de la vallée, il faut être en bonne forme physique pour grimper jusqu’à Rabosée, qu’on choisisse la Xhavée ou les rues de la Colline et des Montagnards qui n’ont jamais aussi bien porté leur nom qu’en cet endroit.

A noter que les chemins des environs, quoique assez fréquentés, ne sont pas balisés. Le promeneur averti prendra donc soin d’emporter avec lui son smartphone et son application de rando préférée ou, à l’ancienne, sa carte IGN.

Benoît Beenkens

Pour prolonger la lecture :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Rabos%C3%A9e

Catégories
Danse Divers Evénements Musique Non classé

« La LOVE DISCO »

Une plombe qu’on attendait son retour à celle-là !
Alors, certes, ce n’est pas de sa faute si la crise sanitaire a eu plus d’une fois raison d’elle comme de tous les autres événements mais, quand-même, nous étions littéralement des milliers à regarder avec nostalgie nos pantalons pattes d’éléphant, nos dancing shoes, nos robes à paillettes et nos chemises à col prendre la poussière.

C’est donc le 07 mai prochain que la Love Disco fera son grand retour au Country Hall pour le plus grand bonheur des Disco Lovers.

La Love Disco est un évènement i n c o n t o u r n a b l e de la vie nocturne liégeoise, un show pailleté et pétillant, une soirée inoubliable ! Chaque année, la communauté des Disco Lovers s’agrandit (près de 6500 personnes en 2019) et admire les nombreux artistes et DJs qui se partagent la scène et rendent cette soirée mémorable.

La Love Disco c’est un événement joyeux, pétillant et bon enfant lors duquel il fait bon se retrouver entre ami(e)s, entre collègues pour danser, rire, s’amuser, s’évader en toute convivialité !

Lors de cette 11ième édition et soucieux de r é p o n d r e f a v o r a b l e m e n t à la demande grandissante de la communauté des adeptes du Disco, les organisateurs ont décidé d’ouvrir une salle supplémentaire dénommée “DISCO Xperience” (L’Espace VIP du Country Hall de Liège) . D’une capacité de 800 personnes (Vip et grand public), cet espace complémentaire, attenant à la grande salle et passage obligatoire pour rejoindre la salle principale “STUDIO 54”, comprend un large bar et son propre univers musical disco.

L’objectif de la salle “Disco Xperience” est de proposer une complémentarité avec la salle principale “Studio 54”. Chaque salle possédera son propre line-up avec ses propres Dj’s et aura donc sa propre ambiance disco. Un écran vidéo permettra toutefois de suivre en live le Band Disco. Durant la prestation du Band, le son sera donc identique d’une salle à l’autre ! Le grand public pourra circuler librement d’une salle à l’autre, l’ouverture de cet espace complémentaire permettant bien évidemment d’accroître significativement le nombre de préventes disponibles.

© Robertissimo

Vous pourrez ainsi retrouver dans la salle principale DJ Dan en warm-up, le Band Disco Party Show, les danseurs de Slowdance By Stéphanie, DJ Oli Soquette et DJ Oli tombeur. Quant à la salle supplémentaire, elle accueillera DJ Oli Tombeur en warm-up, DJ Eddy Roccour et Dj Dan.

A noter que, comme évoqué déjà ci-avant, le concert du Band Disco Party Show qui aura lieu au Studio 54 sera retransmis en live vidéo dans la seconde salle.

Enfin, et c’est là un beau geste des organisateurs, suite au report de l’événement, les préventes achetées pour l’édition 2021 restent valables pour le samedi 07 mai 2022 ! Sachez néanmoins que les préventes partent à grande vitesse et que plus de la moitié des places sont déjà écoulées. N’attendez plus et rendez-vous dans un point de vente afin de vous procurer votre précieux sésame !

Benoît Beenkens

Pour prolonger la lecture :

www.lovedisco.be

Catégories
Divers Horeca Insolite Nature

La Fromenade : ode aux plaisirs simples de l’existence

C’est un concept unique et qui cartonne : la Fromenade.

Joli mot-valise, la Fromenade – contraction de fromage et promenade, vous l’aurez compris – est aussi un concept assez génial imaginé par Séverine et Christophe. « Il y a quelques années alors que nous étions en Suisse, nous avions emmené en balade des fromages et un caquelon », m’explique ce dernier. « C’était une chouette expérience et nous avons constaté que par chez nous, dès qu’on grimpe un peu, il est possible d’admirer de superbes panoramas. »

Ni une, ni deux, ces deux amoureux de leur région commencent à tester leur concept, le proposant ensuite à leur famille et leurs amis. Voyant que leur initiative plaisait, ce sympathique couple décide de le proposer aux amateurs de balades et de fromages. Concrètement, Séverine et Christophe offrent de découvrir autrement les beautés d’une région nichée entre Spa, Francorchamps, Malmedy et les Ardennes en réservant un sac à dos qui contient tout le nécessaire pour savourer une délicieuse fondue tout en admirant, lors de randonnées savamment élaborées, des points de vue magnifiques ou petits coins enchanteurs. Une véritable balade gastronomique, ode aux plaisirs simples de l’existence.

« Au départ, nous n’organisions les Fromenades que durant la belle saison. Mais vu l’afflux de demandes d’un public très varié, celles-ci sont désormais possibles toute l’année », me précise Christophe. « Nos clients sont ravis de nos produits frais et locaux ainsi que de la qualité du matériel fourni. »

Quant aux parcours pédestres, ceux-ci ont tous été testés par ce couple dynamique et plein d’entrain. « Nous proposons une dizaine de balades différentes dont les distances varient », ajoute mon interlocuteur. « Nous essayons de nous renouveler chaque année et d’ajouter d’autres itinéraires. L’année prochaine, nous devrions proposer une marche de vingt-deux kilomètres. »

Le succès est au rendez-vous pour les deux Stoumontois, toutes les dates ouvertes affichant complet. « Pas mal de gens viennent de la Province de Liège mais nous en avons aussi qui se déplacent depuis Mons ou Tournai et également pas mal d’étrangers tant la région est riche en gîtes », m’assure Christophe. « Notre plus lointaine Fromeneuse venait de Rome. Elle avait découvert le concept sur Facebook et avait embarqué des amies de Bruxelles pour venir satisfaire sa curiosité. » Comme quoi, il n’y a parfois pas besoin de partir bien loin pour s’émerveiller.

Thiebaut Colot

Crédit photo : Alena Lex et Marie Noelle Bastin

Informations complémentaires : www.lafromenade.be

Catégories
Cinéma Divers

Un premier pas dans le monde du septième art ?

Des figurants liégeois sont recherchés pour le film Wil, de Tim Mielants. Une production des frères Dardenne.

« Pour le tournage du long-métrage WIL de Tim Mielants nous sommes à la recherche de figurants de 20 à 45 ans », annoncent Les Film du Fleuves – Frères Dardenne sur leur page Facebook. Le tournage aura lieu à Liège les premier, deux et trois juin. L’occasion idéale de découvrir l’envers du décor et de mettre un premier pied dans le monde du septième art.

Pour tous les renseignements complémentaires et les inscriptions, veuillez cliquer sur ce lien.

Thiebaut Colot

Catégories
Divers Horeca

« Les croissants briochés avec du bon beurre bio de ferme »

Quoi de mieux qu’un bon brunch pour démarrer idéalement son dimanche ?

Poser la question, c’est un peu y répondre. Liège regorge d’endroits où s’offrir un brunch à se damner. Il y a bien entendu l’inamovible Québec Café et l’international Pain Quotidien mais aussi le Caffe Internazionale – qui fait la part belle au pastrami -, Gordita, Ma ferme en Ville de Marie Doutrepont et Pinart le Bistrot de son compagnon Gabriel Caridi, la renommée Grand Maison et la houblonnée Brasserie C. Sans oublier les divers hôtels – notamment les deux de la chaîne Van der Valk – qui propose petits-déjeuners continentaux et brunchs gargantuesques.

Pour ceux qui préfèreraient l’intimité de leur cocon sans sacrifier aux plaisirs gustatifs dominicaux, une solution est toute trouvée : Libellule, une « boulangerie à domicile » fondée par Nicolas Lebrun et sa compagne et qui propose une délicieuse box petit-déjeuner à 29,90 euros et une box brunch de luxe à 49,90.

Nicolas Lebrun a débuté chez Une Gaufrette Saperlipopette alors que c’était encore le début de l’aventure de cette formidable boulangerie-pâtisserie qui avait ouvert sa petite boutique avant de grandir. Là, Nicolas bosse dur, enchainant les horaires compliqués entre les bancs de l’école et la pâte feuilletée. « J’ai touché un peu à tout et cela m’a offert une vue d’ensemble de la profession », souligne-t-il. Le confinement conduit cet artisan et sa partenaire à réfléchir à l’orientation à donner à leur carrière et à un projet professionnel commun. « Dans l’idéal, nous voulions travailler de chez nous et de façon éthique des produits qui nous plaisent », explique ce jeune entrepreneur.

Accompagné par Job’In, le jeune couple lance Libellule, une boulangerie à domicile qui confectionne pains divers, gaufres, cookies, sablés, viennoiseries – des couques comme on dit à Bruxelles ! – mais aussi plusieurs boissons artisanales. « Nous n’avons pas le label bio mais nous fournissons chez des producteurs bio, en privilégiant autant que possible le circuit court et, surtout, l’éthique, un aspect qui nous tient particulièrement à cœur », précise Nicolas. Libellule rencontre depuis un beau succès, livrant les entreprises pour des évènements, des magasins comme Chez Lucienne à Chênée et les particuliers le week-end pour des brunchs à se pâmer !

Et pour savoir quoi choisir – car oui, il est aussi possible de confectionner soi-même son propre petit-dej -, le patron nous livre ses favoris. « Le pain multicéréales qui est parfait pour contenter tout le monde, tant au niveau des nutriments que du goût et les croissants briochés avec du bon beurre bio de ferme », sélectionne Nicolas. « J’aime aussi beaucoup les cookies caramel et fleur de sel. »

Thiebaut Colot

Pour les infos supplémentaires et les commandes, voir le site internet de Libellule www.boulangerie-la-libellule.be

Et pour découvrir l’article complet sur Libellule, c’est sur « Travailler de façon éthique nous tient particulièrement à cœur » – Mag LIège (magliege.be)

Catégories
Cinéma Divers

« Un film à couper le souffle »

Comme chaque dimanche, Mag Liège vous livre ses conseils ciné pour clore le week-end en mode grand écran aux Grignoux.

Comme chaque dimanche, Mag Liège vous propose une sélection de longs métrages qui vous permettront de clore idéalement ce dernier week-end de mars. Une fois n’est pas coutume, c’est un film d’animation qui est mis à l’honneur avec Le Sommet des Dieux. Présenté à Cannes en sélection officielle, cette adaptation du manga culte dessiné par Taniguchi Jirõ et scénarisé par Yumemakura Baku est une totale réussite. En un seul opus d’un peu plus d’une heure et demie, Patrick Imbert parvient à rendre compte des cinq tomes de ce chef d’œuvre nippon !

Le pitch de ce film qui reçut le César du meilleur film d’animation en 2022 est particulièrement alléchant et repose sur cette question : George Mallory et Andrew Irvine sont-ils les premiers à avoir atteint le sommet de l’Everest en 1924 ? Seul le Kodak avec lequel les deux explorateurs devaient se photographier sur le sommet du monde pourrait livrer la vérité. Septante ans plus tard, un jeune reporter japonais prénommé Fukumachi pense reconnaître cet appareil entre les mains de Habu Jôji, un escaladeur disparu depuis de nombreuses années. Fukumachi va alors se lancer dans une enquête sous forme de quête, voyage ultime vers le Sommet des Dieux.

« Le Sommet des Dieux est un film d’animation totalement renversant. Avec sa réalisation millimétrée, ses plans incroyables, son design et ses dessins hivernaux et sa musique qui nous transporte, comment ne pas être touché par ce film aux valeurs profondes. À couper le souffle » assure Ecran Large. « Le Sommet des dieux tient un discours éminent et profond sur le désir des hommes de surpasser la nature. Un conte philosophique esthétique, réaliste, plein de suspense, qui intéressera par-delà les aficionados des sports alpins » , promet Bande à part. A voir absolument !

Dans un autre style : Trois fois rien. Une comédie sensible de Nadège Loiseau dans laquelle trois comparses vivent au jour le jour dans le bois de Vincennes jusqu’à ce qu’ils gagnent à la loterie. Un scénario qui permet à la réalisatrice française de filmer avec empathie ses trois héros dont le parcours est semé d’embûches. « Vivre, ce n’est pas attendre que passent les orages, c’est apprendre à danser sous la pluie ».

Autre style également mais totale réussite : Nobody has to know de l’excellent Bouli Lanners. Installé depuis longtemps dans la Cité Ardente, ce formidable acteur et réalisateur livre ici un film poignant. Tourné dans une Ecosse aux paysages grandioses, ce chef d’œuvre est un « grand film d’amour qui fend le cœur, à la pudeur et au lyrisme rentrés, impressionnant de maitrise », selon Les grignoux. Derrière et devant la caméra, Bouli Lanners a également parsemé son film de différents éléments de son histoire personnelle. Superbe !

Direction l’Irlande, juste à côté de l’Ecosse, avec Belfast de Kenneth Brannagh. Basé sur les souvenirs d’enfance de ce monstre sacré du cinéma anglo-saxon, Belfast nous fait remonter le temps avec Buddy, un gamin âgé de neuf ans en 1969, lorsque le conflit entre catholiques et protestants s’intensifie.

Nous retrouvons ensuite Vincent Lindon et Stéphane Brizé pour Un autre monde qui clôt la trilogie sur le monde du travail du réalisateur français. L’acteur aux multiples tics y incarne un cadre d’entreprise dans une critique sur les dérives de notre société ultra capitaliste.

Toujours à l’affiche : Madeleine Collins, un drame avec Virginie Efira dans le rôle principal. Dans ce film d’Antoine Barraud, la Belge y campe Judith, une maman qui mène une double vie entre la Suisse et la France. D’un côté de la frontière, elle élève une petite fille avec Abdel. De l’autre, elle a deux garçons avec Melvil. Alors que cet équilibre précaire se fissure peu à peu, Judith, prise au piège, opte pour la fuite en avant.

Toujours à l’affiche également, Animals sur l’affaire Ihsane Jarfi qui avait secoué Liège en 2012. Ce Liégeois de 32 ans avait disparu le 12 avril après une soirée à l’Open Bar. Deux semaines plus tard, son corps nu avait été retrouvé dans un champ. Ihsane Jarfi avait été battu à mort. Son seul tort aux yeux de ses quatre agresseurs ? Etre gay. L’enquête déterminera qu’Ihsane a agonisé plus de quatre heures avant de rejoindre les étoiles.

Un odieux assassinat homophobe – trois des inculpés écopèrent, en 2014, d’une peine de prison à perpétuité, le dernier prévenu prit trente ans – qui démontrait à quel point l’intolérance et l’homophobie pouvaient causer de terribles et tragiques dégâts.

« Dans Animals, le réalisateur belge Nabil Ben Yadir met en scène l’assassinat homophobe d’Ihsane Jarfi et propose une réflexion captivante et sans concession sur la violence et la capacité de l’homme à commettre l’indicible », selon la présentation faite par les Grignoux.

Pour les amateurs d’énigmes et d’enquêtes, deux films bien différents. Murder Party de Nicolas Peskof – avec une ribambelle de bons acteurs – qui s’inspire de l’univers d’Agatha Christie pour une Murder Party. Les décors sont soignés, les costumes sont sympas et le film se laisse regarder.

Dans la ville de Simenon, impossible de passer sous silence l’arrivée d’un nouvel hommage au célèbre inspecteur du 36 dans les salles obscures. Sobrement intitulé Maigret, ce film réalisé par Patrice Leconte, verra le légendaire homme à la pipe, interprété par Gérard Depardieu à la suite du désistement de Daniel Auteuil, enquêter sur la mort mystérieuse d’une jeune fille.

Enfin, pour les amateurs de comics, le retour de l’homme à la chauve-souris. Un nouvel opus de Batman, résolument noir, avec Robert Pattison en tête d’affiche. Un blockbuster de 100 millions de dollars à découvrir également à La Sauvenière.

Catégories
Divers Horeca

Un petit air de vacances au bord de la Meuse

Pour profiter de ce beau soleil qui incite à la détente, rien de mieux que de se poser le long de la Meuse et de profiter de l’excellent concept d’Apéro sur Meuse.

Ce vendredi et ce samedi, le soleil réchauffe nos cœurs de ses rayons et le ciel bleu incite à l’optimisme et à la détente. Il flotte à Liège un parfum estival qui donne à cette fin du mois de mars un petit air de vacances. Comme toujours quand la météo se fait clémente, les Liégeois prendront d’assaut les terrasses et les parcs pour bronzer, bouquiner ou prendre un verre.

Pour s’extraire du brouhaha de la ville sans aller bien loin, nous ne saurons que trop vous conseiller de profiter de l’excellent concept d’Apéro sur Meuse, « un petit coin de paradis en bordure et sur la Meuse ».

Les amateurs de fruits de mer y trouveront leur bonheur avec de superbes plateaux alors que la carte propose également du homard, du foie gras, du jambon espagnol des polpettes mais aussi du caviar et même deux desserts. Accompagnés d’une coupe de bulles, d’un cocktail ou d’un verre de vin blanc, ces délices gourmets nous envoient directement en vacances avec le clapotis du fleuve en fond sonore.

Plus d’informations sur Apéro sur Meuse bar à Huitres et fruits de mer (apero-sur-meuse.be)

Thiebaut Colot

Catégories
Citoyenneté Divers News

Pour le vélo, y a encore du boulot !

Gracq a publié les résultats de son grand sondage sur la pratique du vélo. Il y a encore du boulot en région liégeoise !

Au travers d’un grand sondage auquel plus de 13500 personnes ont participé, Gracq livre un constat relativement sévère sur la pratique du vélo en Wallonie.

En effet, les résultats démontrent que seules deux communes sont considérées comme « plutôt favorable » au vélo tandis que nonante-huit sont jugées « moyennement favorables » à « très défavorables ». Les deux communes qui se démarquent positivement sont Ottignies-LLN et, curieusement, Marche-en-Famenne. 31% des votants estiment que les conditions pour rouler à vélo dans leur commune sont mauvaises, 20% les jugent très mauvaises et 26% médiocres.

Alors que le vélo revient en force depuis quelques années, les votants aspirent pour 85% à un réseau cyclable continu et sécurisé et pour 58% à un réseau cyclable entretenu. La sécurité, le stationnement de leur engin, les itinéraires proposés sont autant de facteurs que les participants au sondage ont pointé du doigt.

Et Liège dans tout ça ? Avec 1355 votes validés, Liège obtient une piètre note de 2,67 qui traduit un climat défavorable à la pratique du vélo. La Cité ardente se classe à la septante-et-unième place sur les cent communes évaluées. Sur les neuf villes de plus de cinquante mille habitants, Liège se classe sixième devant Mouscron, Verviers et Seraing – deux communes de la province de Liège.

Bref, pour le vélo à Liège, il y a encore du boulot !

Plus d’informations sur Baromètre cyclable wallon 2021 : des résultats plutôt mitigés | GRACQ

Thiebaut Colot

Catégories
Business Divers Publi reportages

« Mieux aborder les défis de la société d’aujourd’hui »

« Mag Liège » vous emmène à la découverte de deux jeunes « techno-entrepreneurs » incubés au VentureLab pour y développer Zeiko, un outil qui pourrait révolutionner le traitement et la diffusion de l’information.

L’inspiration survient bien souvent dans des lieux inattendus. Pour Rémi Raimondi, ce fut lors d’un jogging dans les bois. Foulées souples, casque vissé sur les oreilles avec en fond sonore un podcast sur l’entreprenariat, il lui vient l’idée de créer un nouveau logiciel éditeur de documents. « Durant mes études, j’étais frustré par le traitement de texte utilisé lorsque je devais rédiger mes rapports de stage. C’était souvent très long et tant le message que les idées principales se retrouvaient considérablement dilués », m’explique-t-il en visio-conférence. Illico presto, il appelle son ami Nicolas Mahiat rencontré lors des cours préparatoires à l’ULiège et les deux étudiants – désormais diplômés – en Ingénieur civil robotique décident de concevoir un traitement de texte nouvelle génération.

Leur postulat de départ est aussi simple que la tâche complexe. Avec les logiciels existants, les idées majeures et concepts clés se retrouvent noyés dans la masse d’informations. Rémi et Nicolas imaginent alors une nouvelle voie, sous forme 3D, qui permet de rapidement prendre connaissance des informations générales et d’ensuite aller plus précisément dans celles-ci, à l’instar de la manière dont le cerveau humain organise et hiérarchise l’information.

« Remplacer Word et PDF »

L’idée fait son chemin et, rapidement, le Flémallois et le Verviétois présentent leur projet au VentureLab et sont retenus pour être incubés. L’aventure s’accélère encore dès que les deux comparses obtiennent leur diplôme et se jettent à corps perdus dans le développement de Zeiko, ce logiciel qui pourrait révolutionner la manière de rédiger des mémos et autres synthèses. La cible ? Les étudiants, d’abord, qui peuvent avoir une vue d’ensemble rapide de leur matière et puis creuser certains sujets. Les entreprises, ensuite et surtout, qui pourraient ainsi considérablement améliorer leur communication interne ainsi que la satisfaction client. Leur objectif ? Très ambitieux ! « Dans l’absolu, nous voulons remplacer Word et PDF pour révolutionner la transmission d’informations. Mais, plus globalement, nous voulons développer un outil pour aider à mieux aborder les défis de la société d’aujourd’hui », avancent Nicolas et Rémi.

La volonté de donner du sens à leur carrière et d’adopter une vision humaniste de l’entreprenariat transpire du discours de ces deux jeunes diplômés. « C’est un outil que nous élaborons et non un logiciel. Son développement sera d’ailleurs continu et nous voulons créer une communauté forte qui sera consultée sur le produit », précise Rémi. « Nous avions implicitement toujours voulu construire quelque chose ensemble et n’avions pas forcément envie de rejoindre une grosse boîte sans pouvoir innover », ajoute Nicolas.

Mens sana in corpore sano

Au VentureLab, ces deux jeunes hommes pleins d’avenir reçoivent accompagnement et conseils – notamment dans les secteurs du marketing ou de la vente – et bénéficient d’un coach attitré qui les challenge régulièrement. « Nous avons un background technique grâce à nos études mais manquons de connaissances dans certains domaines plus spécifiques et cette structure nous offre de précieux contacts pour pallier cela », reconnaissent-ils. Récemment, les fondateurs de Zeiko furent désignés pour aller représenter cet écosystème de soutien aux étudiants-entrepreneurs auprès de Willy Borsus, Vice-Président de la Wallonie, Ministre de l’Économie, de la Recherche et de l’Innovation, du Numérique, de l’Agriculture, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire, et avoir avec lui une discussion enrichissante sur ce que représente l’entreprenariat des jeunes en Wallonie.

Loin du cliché des geeks effrayés par le soleil et l’activité physique et enfermés dans leur garage à bouffer du code en avalant du Red Bull, Nico et Rémi mènent une vie saine où le sport – le basket pour l’un, le judo pour l’autre – occupe une place essentielle. « Mais nous tapons quand même régulièrement du code dix heures par jour », rigolent-ils avant de préciser préférer l’appellation « techno-entrepreneurs », plus conforme à leur réalité.

Dans un secteur hyper concurrentiel, la capacité de croissance est presque aussi importante – si ce n’est plus ! – qu’une idée originale. C’est pourquoi ces deux Liégeois se retroussent les manches chaque jour pour parvenir à éditer Zeiko pour la prochaine rentrée scolaire. Ces deux passionnés vont désormais passer à la vitesse supérieure pour lever des fonds avec, notamment, une campagne de crowfunding sur Kickstarter et des rencontres auprès d’investisseurs potentiels. Très prochainement, du 28 au 31 mars, Rémi et Nicolas profiteront du Sommet des Entrepreneurs du VentureLab pour pitcher leur projet à de nombreux autres entrepreneurs et financiers et installeront le jeudi 31 mars un stand où venir tester leur création. L’occasion de découvrir en avant-première un outil qui pourrait bien révolutionner le marché car ne l’oublions pas : impossible n’est pas liégeois.

Thiebaut Colot

Catégories
Cinéma Divers

Murder Party aux Grignoux

Un bon film pour clore le week-end ? Il n’y a que l’embarras du choix.

A l’affiche des Grignoux, plusieurs excellents longs métrages. Adèle Exarchopoulos brille dans Rien à foutre, le « portrait et sensible d’une jeune femme contemporaine ». L’actrice française confirme son immense talent et fait de ce film une franche réussite.

L’incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame à Paris a secoué la terre entière. On se souvient encore de l’afflux massif de dons devant aider à sa reconstruction. Jean-Jacques Annaud retrace dans un film spectaculaire les efforts des femmes et des hommes qui, sur place, ont œuvré à sauver des flammes ce trésor. Trop rare au cinéma, Samuel Abarth – exceptionnel dans Les petits meurtres d’Agatha Christie – rayonne sur grand écran.

Agatha Christie, justement, fut à nouveau adaptée récemment – un troisième opus est déjà prévu – par Kenneth Branagh avec Mort sur le Nil. Cette fois, c’est Nicolas Peskof – avec une ribambelle de bons acteurs – qui s’inspire de la plus célèbre des romancières anglaises pour une Murder Party. Les décors sont soignés, les costumes sont sympas et le film se laisse regarder.

Bien évidemment, impossible de passer sous silence l’arrivée d’un nouvel hommage au célèbre inspecteur du 36 dans les salles obscures. Sobrement intitulé Maigret, ce film réalisé par Patrice Leconte, verra le légendaire homme à la pipe, interprété par Gérard Depardieu à la suite du désistement de Daniel Auteuil, enquêter sur la mort mystérieuse d’une jeune fille.

Film de prétoire et d’enquête, Goliath devrait ravir les passionnés du genre. Frédéric Tellier retrouve l’excellent Pierre Niney pour un film qui pointe du doigt les dangers environnementaux qu’occasionne un puissant pesticide.

L’affaire Ihsane Jarfi avait secoué Liège en 2012. Ce Liégeois de 32 ans avait disparu le 12 avril après une soirée à l’Open Bar. Deux semaines plus tard, son corps nu avait été retrouvé dans un champ. Ihsane Jarfi avait été battu à mort. Son seul tort aux yeux de ses quatre agresseurs ? Etre gay. L’enquête déterminera qu’Ihsane a agonisé plus de quatre heures avant de rejoindre les étoiles.

Un odieux assassinat homophobe – trois des inculpés écopèrent, en 2014, d’une peine de prison à perpétuité, le dernier prévenu prit trente ans – qui démontrait à quel point l’intolérance et l’homophobie pouvaient causer de terribles et tragiques dégâts.

« Dans Animals, le réalisateur belge Nabil Ben Yadir met en scène l’assassinat homophobe d’Ihsane Jarfi et propose une réflexion captivante et sans concession sur la violence et la capacité de l’homme à commettre l’indicible », selon la présentation faite par les Grignoux.

Dans Les jeunes amants, Carine Tardieu propose « une romance à contre-courant des idées reçues, pleine de tendresse ». Avec, notamment, Fanny Ardant, Melvil Poupaud et la remarquable Cécile de France.

On retrouve Gérard Depardieu dans Robuste« Un très beau film, fragile et intime, sur la rencontre de deux êtres que tout oppose, a priori. Un conte sur l’acceptation de soi porté par les parfaits Gérard Depardieu et Déborah Lukumuena en anges déchus mélancoliques », selon les Grignoux.

Catégories
conférence Divers Littérature

Les Midis de l’imaginaire : Shirley Jackson par Katia Lanero

Pour ce premier Midi de l’imaginaire 2022, l’autrice Katia Lanero viendra évoquer Shirley Jackson.

Ce jeudi 17 avril à midi, ce sera Katia Lanero qui sera l’invitée du premier Midi de l’imaginaire 2022. Au Théâtre de Liège, elle évoquera Shirley Jackson, une autrice dont l’imaginaire a inspiré son travail. Maîtresse du fantastique d’horreur, Shirley Jackson a écrit sur la split woman et en a fait un sujet de hantise. De ses premières œuvres à la récente adaptation de The Hauting of hill house, ses thématiques continuent de fasciner… et d’effrayer.

Infos et réservations : www.bila.ink/programme

Catégories
Cinéma Divers

On se fait une toile ?

Les conseils ciné de Mag Liège pour ce dimanche avec notamment le fim de Nabil Ben Yadir sur l’assassinat homophobe d’Ihsane Jarfi qui avait secoué Liège en 2012.

L’affaire Ihsane Jarfi avait secoué Liège en 2012. Ce Liégeois de 32 ans avait disparu le 12 avril après une soirée à l’Open Bar. Deux semaines plus tard, son corps nu avait été retrouvé dans un champ. Ihsane Jarfi avait été battu à mort. Son seul tort aux yeux de ses quatre agresseurs ? Etre gay. L’enquête déterminera qu’Ihsane a agonisé plus de quatre heures avant de rejoindre les étoiles.

Un odieux assassinat homophobe – trois des inculpés écopèrent, en 2014, d’une peine de prison à perpétuité, le dernier prévenu prit trente ans – qui démontrait à quel point l’intolérance et l’homophobie pouvaient causer de terribles et tragiques dégâts.

« Dans Animals, le réalisateur belge Nabil Ben Yadir met en scène l’assassinat homophobe d’Ihsane Jarfi et propose une réflexion captivante et sans concession sur la violence et la capacité de l’homme à commettre l’indicible », selon la présentation faite par les Grignoux.

Autre drame à l’affiche avec Virginie Efira dans le rôle principal : Madeleine Collins. Dans ce film d’Antoine Barraud, la Belge y campe Judith, une maman qui mène une double vie entre la Suisse et la France. D’un côté de la frontière, elle élève une petite fille avec Abdel. De l’autre, elle a deux garçons avec Melvil. Alors que cet équilibre précaire se fissure peu à peu, Judith, prise au piège, opte pour la fuite en avant.

Plus légère, la comédie déjantée Zaï Zaï Zaï, l’histoire de Fabrice, un comédien qui réalise qu’il n’a pas sa carte de fidélité lorsqu’il fait ses courses. Un postulat de départ qui va conduire Fabrice dans une cavale sans merci en direction de la Lorèze alors qu’il est devenu l’ennemi public numéro 1.

La BD culte de Fabcaro est ici adaptée avec brio par François Desagnat avec Jean-Paul Rouve dans le rôle principal. Une comédie burlesque et loufoque qui ne manque toutefois pas de pointer du doigt les dérives médiatiques de notre société.

Bien évidemment, impossible de passer sous silence l’arrivée d’un nouvel hommage au célèbre inspecteur du 36 dans les salles obscures. Sobrement intitulé Maigret, ce film réalisé par Patrice Leconte, verra le légendaire homme à la pipe, interprété par Gérard Depardieu à la suite du désistement de Daniel Auteuil, enquêter sur la mort mystérieuse d’une jeune fille.

Enfin, pour les amateurs de comics, le retour de l’homme à la chauve-souris. Un nouvel opus de Batman, résolument noir, avec Robert Pattison en tête d’affiche. Un blockbuster de 100 millions de dollars à découvrir également à La Sauvenière.

Thiebaut Colot

Plus d’infos sur Les Grignoux – Cinémas Le Parc – Churchill – Sauvenière – Caméo Home – Home

Catégories
Citoyenneté Divers Sport

« Je prends un plaisir fou »

Le Run in Liège, où comment sport, santé, convivialité et plaisir font bon ménage. Témoignage.

Il est parfois difficile de se motiver à enfiler ses running shoes dans les frimas des premiers mois de l’année, de se chauffer pour reprendre la course à pied afin de coller aux bonnes résolutions de la Saint-Sylvestre ou de garder le cap en vue d’un objectif précis fixé depuis de longues semaines. Heureusement, Run In Liège existe ! Le RiL est « né d’une envie de créer un groupe dont les souhaits allient course à pied, convivialité, performances et santé ». Il est destiné à toutes et tous : sportifs accomplis et joggeuses du dimanche, traileurs de l’impossible et spécialistes des courtes distances, passionnés de course à pied ou nouveaux arrivés dans le game du running, compétitrice acharnées et coureurs de loisir.

Cette excellente initiative rencontre un franc succès et offre à ses membres des sorties sympathiques et des entraînements en groupe. De quoi se (re)mettre à la course à pied, garder la forme ou préparer une échéance précise dans la bonne humeur. « Tout seul on va plus vite, à deux on va plus loin », en somme. Avec six sorties accompagnées par semaine sur différents sites, chacun peut y trouver son compte, à son rythme et celui de ses envies et de son niveau. Et, pour insuffler encore un peu de plaisir à une initiative qui n’en manque pas et parce qu’après l’effort vient toujours le réconfort, de petits apéros sont régulièrement organisés après certains entraînements.

De nombreux Liégeois ont déjà été séduits par Run In Liège. C’est le cas de Michelle Burhenne, fringante quinquagénaire résidant à Louveigné. « Lorsque j’ai commencé à courir avec le groupe, j’ai directement été séduite par l’ambiance qui y règne. Chacun participe aux entrainements selon son niveau, ses possibilités, ses envies ou son objectif mais toujours dans la bonne humeur », me confie-t-elle. « Pour celui qui le souhaite, les entrainements permettent aussi de se préparer à des objectifs bien précis – marathon, semi, ultra trail, etc. – tout en bénéficiant des conseils et du soutien des plus expérimentés. » Et d’ajouter : « J’ai pu m’en rendre compte lors de la préparation pour le marathon de Rome (ndlr : voir notre édition de février). Lorsqu’un de nous se fixe un objectif, le groupe est derrière lui pour l’aider, l’encourager, le motiver et, si c’est possible, le jour J, nous nous relayons pour le soutenir. »

Un esprit de groupe salutaire dans un sport individuel et qui rajoute du sens à l’expérience Run in Liège où le plaisir doit rester au centre des préoccupations, la compétition n’étant qu’un facteur annexe. « Certains viennent uniquement pour se relaxer, bouger, prendre soin de leur forme et cela contribue à un mélange super convivial. Je n’ai vraiment pas l’impression de pratiquer un sport individuel mais, au contraire, je retrouve l’ambiance et l’esprit d’équipe que j’ai connus au basket », souligne celle qui a évolué pendant une dizaine d’année en première division nationale avec Flémalle, Bellaire et Sainte Walburge. « Et, ce qui ne gâche rien, les afters valent bien certaines troisièmes mi-temps (rires). »

Désormais, RiL fait partie de l’existence de Michelle comme de celles de ses nombreux autres adhérents. « Je prends un plaisir fou, que ce soit lors des balades-papotes ou lors des entrainements plus poussés en vue des différents challenges que nous adorons nous lancer », m’assure-t-elle. « Le prochain objectif pour une vingtaine de membres et moi-même sera le marathon de Paris en avril. » Le rendez-vous est pris !

Informations complémentaires sur Run in Liège (runinliege.be)

Thiebaut Colot

Crédit photos : Run in Liège

Catégories
Art Divers

« Il n’y a aucun problème »

Une installation lumineuse de Rodrigo Garcia questionne les visiteurs du Théâtre de Liège.

Ceux qui se seront rendus ces jours-ci au Théâtre de Liège pour le festival Pays de danse n’auront pu manquer l’installation lumineuse de l’auteur et metteur en scène Rodrigo García qui pour but de confronter les spectateurs à un questionnement : l’absence de problème engendre-t-il tôt ou tard la visite inopinée d’un gros problème ?

« Une fois que cette dichotomie a été vissée sur un mur de la salle Amós Salvador, en lettres de néon pour montrer les liens de sang qui l’unissent à d’autres endroits connus (bar/club/sex-shop), je me suis demandé, dans mon empressement à chercher des problèmes, pourquoi ne pas la transférer à des corps humains dans une action avec des inconnus ? » explique l’Argentin sur le site du Théâtre de Liège. Alors, avez-vous un problème ?

Thiebaut Colot

Catégories
Divers Musique News

« C’était énorme ! »

Malheureusement, l’aventure The Voice Belgique s’arrête pour Marvin Albert, le chouchou de Mag Liège.

Mardi, Marvin Albert était face aux coachs et aux téléspectateurs de la RTBF pour décrocher le droit de poursuivre l’aventure The Voice Belgique. Pour affronter Manal et Leslie lors de ce K.O., le jeune Sprimontois avait décidé de reprendre un tube de Bruno Mars : Talking to the Moon. Une mélodie qui lui permettait de faire admirer son groove et sa superbe voix. « Quel plaisir d’avoir pu interpréter cette chanson de Bruno Mars que j’adore », confiait-il sur les réseaux sociaux.

Malheureusement, malgré une prestation plus que réussie, l’expérience The Voice s’est terminé pour cet attachant interprète. « C’était énorme ! » s’exclamait-il malgré son élimination. Et si Marvin quitte le plus célèbre télécrochet francophone, ces quelques semaines l’ont conforté dans ses envies de persévérer dans la musique, cette passion brulante qui l’anime. « Malheureusement, cette énorme aventure The Voice Belgique s’arrête pour moi aujourd’hui mais ce n’est que le début de mon aventure dans la musique ! J’ai tellement de projets dans cette voie, que ce soit en solo ou bien avec mon vieux pote Adrien Gutierrez et je compte bien encore progresser là-dedans », publiait-il en story. « Je voulais aussi vous remercier tous énormément parce que j’aime tellement la musique, et j’ai reçu énormément de messages pour m’encourager et me soutenir là-dedans et ça me donne juste envie de tout déchirer dans la musique. »

Nul doute que nous n’avons pas fini d’entendre parler de ce jeune talent !

Thiebaut Colot